Immigration de masse : Pas assez de pauvres en France, importons des mendiants d’Afrique

Photographie d'illustration

D’après la fondation Abbé Pierre et l’INSEE, il y a environ 14% de pauvres en France, soit 8 millions et demi, auxquels on peut rajouter un tiers « en difficultés ». Sans compter les travailleurs pauvres, les précaires et les chômeurs. Et l’on sait que les chiffres du chômage, par exemple, sont sujets à caution, vu les trouvailles plus ou moins élégantes de leurs manipulations.


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Le revenu mensuel moyen s’élève à 1600 euros.
Est défini « pauvre » celui qui vit avec la moitié de ce revenu moyen.
Il y a en France quelques 150 000 de sans domicile fixe et 3,5 millions de mal logés.
Personne ne peut vivre avec 800 euros par mois sans les aides sociales complémentaires et essentielles de l’Etat.
Le budget consacré au social atteint 32% du PIB et 66% des prélèvements des entreprises.
280 milliards d’euros en 1990 et 700 milliards en 2015.
Malgré ces énormes efforts financiers, le nombre de pauvres a augmenté de 850 000 entre 2008 et 2012.

Quelles sont actuellement les méthodes qui permettraient d’améliorer ces situations catastrophiques ?
La majorité de nos politiques ont trouvé LA solution : importer des mendiants du monde, du Moyen-Orient et d’Afrique en grande majorité, souvent en conflit frontal avec nos codes sociaux et notre mode de vie.
Nos gouvernants nous assurent que ceux-ci vont nous sauver, grâce à leur démographie, et nous enrichir, grâce à leur travail.
Et ce, en faisant l’impasse sur les effets sociaux, culturels et sécuritaires DURABLES de l’arrivée massive et rapide de pauvres parmi les pauvres, sans contrôle autre que de façade, sans débats de fond sur les conséquences à brève et longue échéance de ce choc brutal réellement sans précédent. La moindre réflexion sur le poids économique, direct et indirect, sur l’impact civilisationnel est taxée, sous insultes diabolisantes, de sécheresse de cœur et de mépris pour la misère humaine.
On nous affirme que ces pauvres souhaitent seulement échapper aux guerres dans leurs malheureuses contrées. On n’est tout de même pas allé jusqu’à invoquer l’amour et l’enthousiasme envers nos pays d’Occident, cela aurait sans doute été trop peu crédible. Tout le monde sait que c’est uniquement le buffet garni qui est l’attraction majeure du fait le grand chaos des « printemps » peu démocratiques et de l’impéritie de nos gouvernants.
Pourquoi n’y aurait-il pas de vrais débats majeurs à propos des déséquilibres que cet apport massif hétérogène entraîne sur nos économies et sur les changements non souhaitables de nos sociétés déjà si fragiles (représentations de la femme, exclusion du différent, religiosité fondamentaliste, repli communautaire, attente d’assistance miraculeuse…) ? Quand on sait qu’à peine 10% des clandestins en Allemagne ont un petit travail et que 90% vivent d’aides sociales ? Qu’il s’agit d’hommes jeunes venus en majorité sans famille ?

En France, les nouveaux venus ont accès à quelques 47 aides sociales, sans aucune contribution ou contrepartie. Les « demandeurs d’asile » et autres clandestins bénéficient de la gratuité de la Santé (l’AME, pour 3 fois plus en 2015 qu’en 2000), de la nourriture, du logement, d’un pécule, du portable pour tous, avec le poids des 20 000 familles polygames, sans aucun contrôle, ni recensement, de bien d’autres allocations diverses, de l’ADA (aide pour demandeur d’asile), etc.
Un « demandeur » coûte au plus bas mot 15 000 euros par an, sans inclure les dépenses d’investissements secondaires cachées. Le nombre de ces demandeurs économiques reste imprécis, de 200 000 à 600 000 par an en Europe, nous dit-on, (d’après le Bureau International du Travail), toujours dans l’estimation incertaine et basse, masquée par des biais considérables, sans aucune fiabilité. De fait, tous les chiffres, clandestins, immigrés et « demandeurs » sont approximatifs, et sans même que l’on puisse savoir comment ils sont avancés.
C’est même ce flou artisanal qui signifie qu’en percevoir les réalités serait à masquer, pour ne pas inquiéter le public sensible.
Surtout que l’on sait à présent que ces milliers de personnes sont à la fois inintégrables et inexpulsables (seulement de 1 à 4% de reconduites dans leur pays d’origine) et qu’ils viennent grossir le flux des illégaux permanents, ayant fui leur pays chaotique dans l’espoir de le reconstituer en France.
Comment penser que cette énorme cour des miracles, à si lourde charge, aux valeurs musulmanes si éloignées des nôtres et plutôt hostile à nos modes de vie puisse être une solution à nos problèmes et même aux leurs ?
Et ajouter aux problèmes sans solution probante de la misère de France ceux de la misère du monde (en millions, milliards ?), ne va-t-il pas faire couler tout le navire, à la dérive, sans gouvernail ?
La misère d’une personne est un problème humain, mais celle de plusieurs millions est un problème national inquiétant pour l’avenir de notre civilisation mortelle qui ne sait plus voir et se défendre.
Et comment croire que notre addition de pauvres français, de pauvres au chômage, de pauvres du monde musulman en décomposition puisse être une chance (de disparaître ?) pour notre pauvre France ?

L’aveuglement névrotique et coupable de nos gouvernants aboutit à ce que nous ne donnerons jamais ce que les illégaux attendent de nous et qu’ils nous donneront sans doute ce que l’on n’attend pas d’eux.

, Reporter. Globe-trotteur. Médecin.

La rédaction Doc Jean-No® - Par : Guy Sauvage | ripostelaique.com (Photographie d'illustration : Archives )

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✎ Blogueur pro | « Éditorialiste » Concepteur - Rédacteur web J.N.W. Le Guillou (Direction) | direction.jeannoel.leguillou@docjeanno.fr | Membre 20 Minutes.fr

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