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«Calme, autorité et fermeté» : pour Philippe «il n'y a pas eu de défaillance de l'Etat au 1er mai»

Photographie d'illustration

Depuis la préfecture de Bourges, Edouard Philippe a défendu l'action de l'Etat dans la manifestation du Premier mai. Il rappelle que l'absence physique du président en une telle occasion ne signifie pas «qu'il n'y a pas de pilote dans l'avion».
Photo : (© Stephane Mahe Source: Reuters)


Depuis le Cher où Matignon s'est délocalisé pour trois jours, au contact du «terrain», Edouard Philippe a fermement défendu la gestion par l'Etat de la manifestation du Premier mai à Paris, marquée par des violences de groupes d'ultragauche.

«Je peux vous dire qu'en aucune façon il n'y a eu défaillance de l'Etat», a assuré le chef de gouvernement sur BFMTV le 2 mai, en dénonçant les images «profondément choquantes, scandaleuses» de dégradations en marge du traditionnel défilé syndical.

Et ce n'est pas parce qu'Emmanuel Macron est en voyage officiel en Australie et en Nouvelle-Calédonie «qu'il n'y a pas de pilote dans l'avion», selon Edouard Philippe, qui a décrit un état d'esprit empreint de «calme, autorité et fermeté».

«J'espère que tous ceux qui se sont rendus coupables de ces actes seront sévèrement punis», a insisté le Premier ministre, interrogé depuis la préfecture, à Bourges, où il a également évoqué la possibilité de demander la dissolution «d'associations» pour éviter de nouvelles violences.

Ruffin est prévenu...

Dans cette perspective, et alors que le député La France insoumise François Ruffin a appelé à faire la «Fête à Macron» le 5 mai à Paris entre Opéra et Bastille, Edouard Philippe a appelé «chacun à bien mesurer ses propos» en particulier «tous ceux qui détiennent une responsabilité par leur mandat, leur fonction».

Le sujet a considérablement occupé la première des trois journées de délocalisation de Matignon dans le Cher, où le Premier ministre et ses services ont posé leurs valises pour «aller à la rencontre des acteurs du terrain, pour écouter et aussi expliquer» l'action du gouvernement, selon Edouard Philippe. Une expérience déjà tentée à l'automne dans le Lot : à l'issue de la deuxième Conférence nationale des territoires organisée le 12 décembre à Cahors, le chef du gouvernement avait fait une   [...]

 

 

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