Football : si cela continue, dans 10 ans, il ne restera plus un Blanc chez les Bleus

Photographie d'illustration


C’est curieux, il y a 20 ans, quand l’équipe de France a été sacrée championne du monde, les antiracistes, ceux qui viennent de réussir à faire supprimer le mot « race » de la constitution, à la demande du président de la Licra, Mario Stasi (cela ne s’invente pas) n’avaient à la bouche que le mot Black-Blanc-Beur, qui devait remplacer Bleu-Blanc-Rouge, jugé trop Gaulois.

Pourtant, lorsque le coup d’envoi de la finale avait été donné, il y avait sur le terrain 7 Gaulois, 2 originaires d’Afrique noire (Desailly et Thuram), un Kanak (Karembeu) et Zidane, originaire d’Afrique du Nord. Cette équipe était donc majoritairement gauloise, quoi qu’en disent les adeptes du multiculturalisme.

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20 ans plus tard, les choses ont bien changé. Sur les 23 Bleus retenus par Deschamps, 16 ont des racines africaines très visibles, ce que ne manquent pas de relever les journaux africains, mais aussi les suppôts de l’invasion migratoire comme Le Courrier International, Le Monde ou Libération. Et pourtant, ce fait est dissimulé, car le Onze titulaire ne réflète pas la marginalisation des Gaulois. En effet, cinq joueurs français de souche sont titulaires de l’équipe type, complétée par deux métis et quatre Africains noirs. Au début de la compétition, il ne devait y en avoir que trois, mais les latéraux, Pavard et Hernandez, ont su gagner leur place au détriment de Sidibé et de Mendy, ce qui a changé le visuel de l’équipe.

Chose étonnante, alors que les antiracistes stigmatisaient ceux qui, comme Jean-Marie Le Pen ou Alain Finkielkraut, osaient évoquer le fait que cette équipe de France ne ressemblait pas au pays pour lequel elle jouait, cela devient, à présent, un argument de fierté repris par tous ceux qui expliquent que parler de la couleur des gens, c’est être raciste.

Chose étonnante encore, les footballeurs noirs, qui se disent en permanence victimes du racisme, sont les seuls qui parlent de la couleur de peau des Blancs, comme si cela était une obsession. Nul n’a oublié le témoignage de Christophe Dugarry, rappelant à « l’antiraciste Thuram » que, dans les vestiaires, au soir de la victoire de 1998, celui-ci appelait « les Blacks » à faire une photo ensemble, se faisant sermonner ensuite par Franck Leboeuf, qui lui avait demandé quelle serait sa réaction si lui demandait aux Blancs de faire une photo ensemble.

C’est également le Guyanais Bernard Lama qui, dans un livre, qualifie son rival de   [...]

 

✎ Blogueur pro « Éditorialiste » Concepteur - Rédacteur web J.N.W. Le Guillou (Direction) | direction.jeannoel.leguillou@docjeanno.fr | Membre 20 Minutes.fr