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La propagande des médias collabos pro-migrants ne connaît pas la crise

Photographie d'illustration


Lu sur l’OJIM : Crise migratoire dans les médias : un catalogue sans cesse renouvelé d’arguments en faveur de l’ouverture des frontières. Les chiffres officiels de l’immigration montrent une très forte augmentation des entrées légales et illégales d’immigrés en France. C’est pourquoi les Français ont bien compris l’ineptie d’ouvrir les frontières en période de stagnation économique et de communautarisme grandissant.

Mais cela n’ébranle pas les certitudes de « la France d’en haut », dont les porte-parole accaparent les micros des radios-télés et les éditoriaux des journaux. Dans leur campagne pour convaincre l’opinion publique de la nécessité d’ouvrir toujours plus les frontières, les argumentaires de propagande partisane sont utilisés dans les médias depuis la « crise migratoire ». Une crise qui est avant tout une crise des frontières, qui ne sont pas respectées en France, alors que les pays d’Europe centrale ont pu stopper les flux migratoires.

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Dans les médias, des éléments de langage fallacieux disent que la France n’en fait jamais assez.

1 - Le refus de la distinction migrant économique/réfugié politique.

Dans les médias, la mode est de nier la distinction entre réfugié politique et clandestin économique. Des associations, des élus et des médias ont plaidé pour que les clandestins restent en France. La distinction entre réfugié politique et économique est qualifiée de « nauséabonde ». Sur France Inter, des associatifs, des élus et l’animatrice de la radio s’accordent pour nier la distinction entre réfugié politique et clandestin.

2 - Il n’y a pas de crise migratoire mais une crise de l’accueil des migrants

La formule « il n’y a pas de crise des migrants mais une crise de l’accueil des migrants » fait florès dans les tribunes offertes aux journalistes, associations et personnalités pro-immigration. « Et en même temps » les chroniqueurs, responsables associatifs et autres experts patentés garderont le silence sur la multiplication des structures et l’augmentation des capacités d’accueil partout en France, jusque dans des villages reculés de province. Les statistiques et cartes de France de la Cimade en attestent.

3 - Les quotas de migrants relocalisés, mesure de « l’effort de la France » dans la crise migratoir

e Les pays européens ont conclu un accord en 2015 qui prévoit une « relocalisation » de migrants arrivés en Italie et en Grèce. Chaque pays européen s’est vu ainsi attribuer un quota à accueillir. Le nombre de migrants « relocalisés » devient parfois le mètre-étalon de l’effort de la France dans la crise migratoire. Ainsi, sur France Inter, des associatifs et l’animatrice de la radio sont sur la même ligne pour estimer insuffisant l’accueil de « 30 000 migrants ». Ce chiffre, mis en avant comme étant le nombre de « réfugiés » accueillis par la France pour critiquer l’accueil de la France, ne représente qu’une partie des arrivées d’étrangers en France.

4 - La comparaison entre la population française et les entrées de migrants

Les médias ont recours à des chiffres rapportés à la population française pour essayer de minimiser le nombre d’immigrés arrivant sur le territoire. Le Monde reprend les chiffres de l’OCDE pour affirmer que « les quatre millions de demandeurs d’asile arrivés entre 2014 et 2017 devraient déclencher  [...]

 

✎ Blogueur pro « Éditorialiste » Concepteur - Rédacteur web J.N.W. Le Guillou (Direction) | direction.jeannoel.leguillou@docjeanno.fr | Membre 20 Minutes.fr