Coronavirus : Si on les laissait faire, ils nous confineraient jusqu’à perpète ! - docjeanno.fr ® revue de presse - actualité en continu
Le site docjeanno.fr ® News est gratuit grâce à l'affichage de publicités, seule source de revenus et financement du contenus libres pour les visiteurs, jusqu’à ce jour.
Merci de nous soutenir en désactivant votre logiciel «Antipub» ou en plaçant docjeanno.fr ® News en liste blanche. 😉Visage faisant un clin d'œil

Breaking

Haut Pub [google]

Pub haut


NOUVEAU ICI ► 01 Cnews®


mercredi 6 mai 2020

Coronavirus : Si on les laissait faire, ils nous confineraient jusqu’à perpète !

Ce jour, notre Tour de France des confinés nous amène, après une visite à Richard Roudier, à une rencontre avec Bernard, président-fondateur de l’Agrif, et animateur inlassable de la défense de l’identité française, selon lui forcément chrétienne…

 Coronavirus : Si on les laissait faire, ils nous confineraient jusqu’à perpète !

Par : Bernard Antony - ripostelaique.com

Notre maison est vide de la présence de nos enfants et petits-enfants

Riposte Laïque : Avant d’évoquer la situation que traverse notre pays, une petite question personnelle : comment se déroule le confinement, pour vous, depuis maintenant près de deux mois ?

Bernard Antony : Habitant à la campagne, en lisière de village, dans une grande maison entourée de buis, Élisabeth et moi avons conscience d’être des privilégiés par rapport à tous les malheureux réellement confinés dans des appartements exigus, avec souvent les autres nuisances de la promiscuité ou de certaines proximités.

Il n’empêche, j’ai hurlé intérieurement lorsque, alors que nous nous promenions dans la plaine, entre deux collines, désespérément vide de toute présence humaine, une patrouille d’argousins véhiculés s’est arrêtée pour vérifier nos « ausweis » et les scruter d’un air soupçonneux.

Sans doute avions-nous à leurs yeux des gueules de redoutables anarchistes ravacholesques, en profitant ainsi, sans aucune retenue, d’une loi républicaine par trop généreuse qui nous autorise à « prendre de l’exercice », comme le conseillaient jadis les médecins de campagne à leurs bons bourgeois de clients menacés par quelque embonpoint.

Notre maison est vide depuis deux mois de la faune des quatre familles de nos filles et gendres, soit dix-huit petits-enfants de tous âges mais dont les aînés ne partagent d’ordinaire aucune dévotion pour les grandeurs de la république citoyenne de la macronie et de sa religion des sorcières (Schiappa, Belloubet, N’Diaye) du néo-féminisme.

Avant ma journée de travail (« No sport » comme disait Churchill), j’erre dans les pièces où, bouquineur impénitent, j’ai accumulé depuis environ soixante ans plusieurs tonnes de livres. J’y regarde avec un peu de remords tous ceux, innombrables, que je devais lire et n’ai pas lus et ceux, moins nombreux, que j’ai lus mais dont j’ai par trop oublié le contenu.

Mais, à l’heure du café, je suis généralement réveillé, stimulé, revigoré par les informations-désinformations matinales des vaniteux de la médiacrassie façon Demorand, avec sa gloussante préposée à la minute d’un humour belge lourdingue qui aurait désespéré ce méchant raciste antibelge de Baudelaire. Et puis, avant de plonger sur mon bouquin en cours de gestation, je baguenaude parmi les émissions des libres médias (Radio-Courtoisie, TV Libertés), n’omettant pas le soir de prendre, quand j’en ai le temps, les émissions avec les bons et courageux Zemmour et Onfray, dont je ne partage pas, tant s’en faut, toutes les idées souvent par trop archéo-jacobines. Et puis, aussi, place aux bonnes vidéos, de Pierre Cassen à Véronique Lévy qui courent sur les réseaux.

Mais je mentirais si je ne disais pas qu’il m’arrive d’être accablé par la vision de l’ampleur du pesant conformisme et de la crétinerie du néo-totalitarisme d’un Big Brother aujourd’hui tel que, comme en Chine rouge ou dans l’oumma islamique, tout le monde, de plus en plus surveille tout le   LIRE L'ARTICLE COMPLET

Bas Pub