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mardi 5 mai 2020

VIDEO - Nouvelle-Aquitaine (86) : un squat insalubre de migrants découvert à Châteauneuf

Les migrants squattaient deux maisons abandonnées de la rue d’Antran dans des conditions indignes. Les entrées doivent être murées aujourd’hui.

 Nouvelle-Aquitaine (86) : un squat insalubre de migrants découvert à Châteauneuf

Par : lanouvellerepublique.fr

Rue d’Antran. Numéros 163 et 165. Quartier de Châteauneuf à Châtellerault. Des tentes Quechua dans chaque pièce lugubre, des duvets et des couvertures moisis, des sacs poubelles éventrés et des détritus qui jonchent le sol, des débris d’objets cassés plus ou moins identifiables, des restes de nourriture, des W-C sordides, des emballages dégradés, des vieux vêtements, un chariot de supermarché...

Patrouilles de police en surveillance

C’est dans ce dépotoir aux airs de décharge à ciel ouvert entourée d’une nature envahissante, que vivaient, il y a encore quelques semaines, plusieurs migrants en transit qui rêvent de rejoindre le nord de la France puis le Royaume-Uni avec le concours de passeurs peu scrupuleux.

Ces migrants, d’origine irakienne, iranienne ou kurde selon une source policière, vivaient dans ces conditions d’hygiène et de promiscuité indignes. Un voisin raconte : « Les deux maisons voisines avec un très grand terrain étaient squattées depuis quatre mois. Elles étaient inoccupées et à l’abandon depuis que les deux sœurs qui y vivaient l’une à côté de l’autre sont décédées. Des migrants vivaient là. Les gendarmes sont venus me voir pour en savoir plus et ils m’ont confirmé que c’était des migrants clandestins. Je les voyais de temps en temps. Ils sortaient et rentraient, toujours à pied. Ils ne faisaient pas de bruit. Je n’ai pas eu à me plaindre de leur comportement. Mais depuis moins d’un mois, je ne vois plus personne. La police vient trois fois par jour depuis vendredi. »

Des patrouilles plus resserrées que confirme une source policière : « Nous avons eu des instructions pour y passer régulièrement et éviter que les deux maisons ne soient de nouveau occupées. » Impossible de dire combien de migrants ont transité par ce squat. Selon le voisinage, « il y avait des hommes mais aussi des femmes ».

« La Ville doit tout murer aujourd’hui »

Seule certitude, le lieu ne sera plus squatté. Les autorités doivent intervenir aujourd’hui pour condamner les entrées de ces deux maisons mitoyennes désaffectées. « La Ville doit venir lundi pour tout murer », annonce notre source policière.

Les migrants, qui doivent débourser jusqu’à 7.000 € pour payer leurs passeurs et rejoindre l’Angleterre, sont dorénavant pris en étau entre la peur du coronavirus et l’expulsion. Pour eux, la crise sanitaire s’ajoute à la   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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