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jeudi 11 juin 2020

VIDÉO - Marion Maréchal revient sur l'affaire Floyd : «Je n'ai pas à m'excuser en tant que Blanche»

Face au “rouleau compresseur” qui a suivi la mort de George Floyd, l’ex-députée a livré sa “réaction épidermique” sur Facebook.

VIDÉO -  Marion Maréchal revient sur l'affaire Floyd : «Je n'ai pas à m'excuser en tant que Blanche»

Par : valeursactuelles.com

Avec la mort de George Floyd et les manifestations qui ont suivi, le concept de « privilège blanc » a resurgi sur les lèvres de tous les antiracistes. Et avec lui, le sentiment de culpabilité collective qui a envahi les esprits de nombreux militants blancs. Silencieuse jusqu’ici, Marion Maréchal a décidé de prendre la parole sur le sujet, en livrant sur Facebook sa « réaction épidermique » face à ce qu’elle qualifie de « rouleau compresseur » de l’affaire George Floyd et de celle autour d’Adama Traoré, qui a été déterrée en France.



« Je n’ai colonisé personne »

« Je n’ai pas à m’excuser en tant que Blanche et en tant que Française. Vous voyez à quoi on est réduit en devant se positionner de la sorte ? », s’insurge d’abord l’ex-députée. « Je n’ai pas à m’excuser pour la mort d’un Afro-Américain aux Etats-Unis. Je n’ai pas à m’excuser pour la mort d’un délinquant, Adama Traoré, une mort accidentelle qui a eu lieu à la suite d’une interpellation qui n’était pas liée, c’est important de le rappeler, à sa couleur de peau, mais aux crimes qu’il aurait commis, lui et sa famille », égrène-t-elle ensuite, faisant référence au fait qu’Adama Traoré a été interpellé lors d’une opération de police visant son frère Bagui, suspecté d’extorsion de fonds. « Je n’ai pas à m’excuser parce que je n’ai pas colonisé, je n’ai colonisé personne, je n’ai mis personne en esclavage de la même manière que tous ces groupes politiques et tous ces militants politiques eux-mêmes n’ont jamais été colonisés ou mis en esclavage », martèle-t-elle en s’adressant spécifiquement aux militants indigénistes.

Marion Maréchal dénonce d’ailleurs une « tentative de subversion des esprits » par des « groupes militants, de gauche, dits antiracistes, indigénistes ‘Black Lives Matter’ », qui, selon elle, « demandent non seulement de nous mettre à genoux, mais en plus de salir la mémoire de nos ancêtres, de cracher sur notre histoire, de purger notre héritage, d’abattre nos statues ». Enfin, elle accuse le gouvernement d’avoir cédé à « la loi de l’émotion du groupe, du vil calcul politicien et de la bêtise », en tolérant des manifestants pourtant interdites   LIRE L'ARTICLE COMPLET


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