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lundi 6 juillet 2020

Actu-politique : “ Présidentielle 2022 ” qui sont les éventuels candidats ??

A moins de deux ans de la prochaine élection présidentielle, qui se déroulera en mai 2022, Closer fait le point sur les femmes et les hommes qui ont d'ores et déjà annoncé leur candidature et ceux et celles qui y réfléchissent sérieusement.

Actu-politique : “ Présidentielle 2022 ” qui sont les éventuels candidats ??

Par : Clara Carlesimo | closermag.fr

On prend les mêmes et on recommence ? Dans moins de deux ans, les Français seront à nouveau appelés aux urnes pour élire leur futur président de la République. Alors qu'Emmanuel Macron a dépassé la moitié de son mandat, Closer fait le point sur les personnalités politiques (ou pas) qui ont d'ores et déjà annoncé leur candidature pour la présidentielle 2022 ou qui y réfléchissent sérieusement. Candidat le plus évident : l'actuel locataire de l'Elysée. S'il n'a pas encore affirmé son envie de briguer un deuxième mandat, tout laisse à penser qu'Emmanuel Macron sera bel et bien candidat à sa réélection. Selon un récent sondage réalisé par l'Ifop, si l'élection présidentielle avait lieu demain, le chef de l'Etat serait réélu face à Marine Le Pen d'une courte tête avec 55 % d'intentions de vote, contre 45 % pour la présidente du Rassemblement national.

D'ailleurs, Marine Le Pen n'a pas laissé longtemps planer le doute sur sa candidature en 2022. Le 16 janvier dernier lors de ses vœux à la presse, la présidente du Rassemblement national avait affirmé qu'elle n'allait pas "cacher ni (ses) intentions, ni (ses) objectifs, ni les moyens (qu'elle) se donne pour les atteindre" aux journalistes : "C'est donc très tôt, sans pour autant totalement préjuger de la décision qui appartient au congrès de notre mouvement qui aura lieu en 2021, que j'ai fait part de ma volonté de préparer la prochaine présidentielle. [...] Ma décision a été réfléchie mais elle est prise". Au Parisien, elle se posait en principale rivale d'Emmanuel Macron, qui selon elle, "n'est pas du pays, il est d'une classe économique, de la finance, d'une caste. Incontestablement, de Gaulle, lui, était de France". Peu après cette annonce, Nicolas Dupont-Aignan lui avait répondu en annonçant qu'il souhaitait organiser une "grande primaire" de la droite conservatrice, souverainiste et de l'extrême droite, un an avant le scrutin.

Une union à la droite de la droite ?

L'ancien allié de Marine Le Pen invitait alors à cette primaire la présidente du Rassemblement national mais également Florian Philippot et François Asselineau, et les Républicains qui "ne rejoindront jamais Emmanuel Macron", comme les députés LR Julien Aubert et Guillaume Larrivé et le patron du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau. Comme eux, François Asselineau a lui aussi confirmé sa candidature pour la présidentielle de 2022. "Je compte bien être candidat à la présidentielle de 2022", lâchait le candidat de l'Union populaire républicaine (UPR) sur France 2 le 4 avril 2019. Tout comme le partisan du Fregxit, Jean Lassalle devrait également connaître une deuxième campagne présidentielle. Le 28 novembre dernier, le candidat du mouvement Résistons avait lui aussi expliquer se préparer. "Bien sûr que j'en ai envie ! Je vais me présenter, si je suis en bonne santé et si j'arrive à trouver le minimum d'argent qu'il faut", confiait-il sur les ondes de Sud Radio.

Ceux qui n'ont pas encore décidé

Si certains n'ont donc pas traîné pour annoncer leur candidature, d'autres sont encore en pleine réflexion. A l'image de Xavier Bertrand, qui avait expliqué y "penser" sur le plateau de Vous avez la parole, ou de Valérie Pécresse, qui pourrait se lancer car elle est "effrayée par le duel Macron-Le Pen", comme elle l'affirmait sur RTL. François Baroin de son côté, aurait confié à ses proches qu'il "mettrait une pièce dans la machine de l'élection présidentielle" et devrait clarifier ses intentions à l'automne prochain. Cinq jours après sa défaite aux municipales de Paris, Rachida Dati a assuré que sa "voix va être entendue pour la présidentielle" sur BFMTV.

Yannick Jadot pourrait, lui, se décider avant. Après la belle performance des écologistes aux municipales, le chef de file d'EELV a annoncé refuser une primaire "machine à diviser et à perdre", comme il l'a lâché au JDD mais être dans les starting-blocks pour 2022 : "Je m'y prépare (...) J'ai toujours défendu mes idées et mes convictions. J'ai su sacrifier mon intérêt personnel quand l'intérêt général le réclamait". Penser à se présenter, il n'est pas le seul. Comme lui, Ségolène Royal n'exclut pas de déposer sa candidature : "Si je peux être utile et si la gauche a la capacité de se rassembler, je mènerai cette bataille".

Quid de la gauche ?

A gauche justement, les candidats pour 2022 ne sont pas encore connus. Jean-Luc Mélenchon sera-t-il partant pour une troisième campagne nationale ? "Maintenant je me dis que je me sens une utilité nouvelle du fait de l'expérience que j'ai accumulée et que les événements ne me font pas peur, a répondu le leader de la France Insoumise au JDD. Je sais que j'ai une décision à prendre, ça me coûte assez, je dois être un des rares personnages de ce pays qui est monté dans un train dont il n'arrive plus à descendre."

Olivier Faure, le chef de file du Parti socialiste, entretient lui aussi le doute. Sur Europe 1, il s'est dit prêt "à se ranger derrière le candidat qui 'incarnera le bloc social-écologiste'", qu'importe son "origine politique" avant de revenir sur ses propos : "Rien n'est dû aux socialistes ni aux écologistes (...) Je n'ai rien exclu. Ce qui me rendrait vert de rage serait d'avoir à assumer un deuxième tour Le Pen-Macron". Christiane Taubira, très populaire, pourrait également accepter de se présenter mais "n'allez pas résumer en racontant que je serai candidate à la ...   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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