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jeudi 2 juillet 2020

La justice requiert 10 000 euros d'amende contre Éric Zemmour : “Convention de la droite”

L’éditorialiste est jugé pour injure et provocation à la haine raciale après son discours tenu en septembre à la Convention de la droite.

La justice requiert 10 000 euros d'amende contre Éric Zemmour : “Convention de la droite”

Par : valeursactuelles.com

Le 28 septembre 2019 à Paris, Éric Zemmour tenait le discours d’ouverture de la Convention de la droite, grande réunion conservatrice organisée par des proches de Marion Maréchal. Sous les ovations d’un public acquis à sa cause, l’éditorialiste s’en était sévèrement pris au progressisme de notre société, mais surtout à l’immigration et à l’islam. Une sortie qui avait choqué les oreilles chastes et valu au journaliste du Figaro d’être convoqué devant la justice. Mercredi 1er juillet, le parquet a donc requis 10 000 euros d’amende, avec possibilité d’emprisonnement en cas de non-paiement, pour injure et provocation à la haine raciale, rapporte notamment L’Express.

L’alliance de « la kalach et de la djellaba »

Devant les quelque 2 000 militants de droite présents ce jour-là, Éric Zemmour avait fustigé les immigrés « colonisateurs » et s’était insurgé contre l’« islamisation de la rue », décrivant le voile et la djellaba comme « les uniformes d’une armée d’occupation ». « Les caïds et leurs bandes s’allient à l’imam pour faire régner l’ordre dans la rue et dans les consciences, selon la vieille alliance du sabre et du goupillon, en l’occurrence, la kalach et la djellaba », déclarait-il notamment. Devant le tollé qui a suivi dans les médias et sur les réseaux sociaux, l’éditorialiste avait « maintenu » ses propos, assurant qu’il « n’injuri[ait] personne ». Mais pour le tribunal, qui a visionné les 32 minutes de son discours et retenu six passages qu’il jugeait problématiques, les « infractions étaient parfaitement caractérisées » et la procureur a estimé qu’Éric Zemmour avait usé d’une « rhétorique insidieuse ».

Zemmour absent du procès

« Au-delà du sentiment de haine et de rejet, il y a un appel, une exhortation au rejet, à la discrimination des musulmans dans leur ensemble, parce que tous ne peuvent être que des adeptes du djihad, de la violence », a fait valoir la magistrate. Pour elle, cette condamnation « doit amener les citoyens, et pas seulement Éric Zemmour, l’opinion, à prendre conscience que s’il avance toujours sur un fil, celui de la provocation […] une sanction est prononcée lorsqu’il franchit les limites posées par la loi ». L’éditorialiste devra donc s’acquitter de 100 jours-amende à 100 euros, sous peine d’être emprisonné. Il n’était pas présent lors du procès car « il n’est pas juriste, il est une personnalité intellectuelle qui veut un débat intellectuel », a fait valoir son avocat, Me Olivier Prado ...   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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