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samedi 4 juillet 2020

L’avocate Anaïs Boucher Naranin, défendant le CCIF et (ADDH) avoue avoir voulu «faire taire Éric Zemmour» lors de son procès

Éric Zemmour à fait l’objet d’un procès, après ses propos tenus lors de la convention de la droite. Plusieurs associations antiracistes se sont portées partie civile. L’audience a été agitée, à en croire Valeurs actuelles.

L’avocate Anaïs Boucher Naranin, défendant le CCIF et (ADDH) avoue avoir voulu «faire taire Éric Zemmour» lors de son procès

Par : fr.sputniknews.com

Le procès d’Éric Zemmour devant le tribunal de Paris s’est tenu dans un climat tendu, rapporte Valeurs actuelles.

Le polémiste était cité pour «injure raciale» et «provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence». Il lui était en particulier reproché des propos tenus lors de la convention de la droite, où il avait comparé l’immigration à une «colonisation» et disait craindre une «islamisation de la rue».

Les associations antiracistes à la barre

Valeurs actuelles, qui a pu assister aux débats, parle d’une «audience folklorique», entre «plaidoiries brillantes» et «volées d’anathèmes».

Plusieurs associations antiracistes s’étaient portées partie civile, comme SOS Racisme, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) ou le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Certains de leurs représentants ont été appelés à la barre, comme Dominique Sopo, président de SOS Racisme, qui a comparé le polémiste à un «Dieudonné des chaînes info».

«Les propos d’Éric Zemmour sont un quasi-appel à la ratonnade. La violence verbale devant des millions de personnes peut être plus grave que la violence physique», a encore expliqué le président de SOS Racisme devant le tribunal, selon Valeurs actuelles.

L’avocate Anaïs Boucher Naranin, défendant le CCIF et l’Association de défense des droits de l’Homme (ADDH), a pour sa part réclamé une expertise psychiatrique, se demandant si le célèbre polémiste n’était pas «dément», rapporte Valeurs actuelles. Quant à Jérôme Karsenty, avocat de la Maison des potes, il a admis vouloir «faire taire Éric Zemmour», relate le quotidien.

10.000 euros d’amende requis

Les débats se sont tenus en l’absence du principal intéressé, Éric Zemmour ne s’étant pas rendu devant la 17e chambre correctionnelle de Paris. Au final, 275.102 euros ont été réclamés par les parties civiles. Le procureur a retenu la somme de 10.000 euros. La décision du tribunal sera rendue le 25 septembre ...   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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