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mercredi 1 juillet 2020

Le discours racialiste d'Assa Traoré influencé par Youcef Brakni, militant indigéniste?

La sœur d’Adama Traoré pourrait bien être influencée par un certain Youcef Brakni, porte-parole du comité La vérité pour Adama et militant racialiste.

Le discours racialiste d'Assa Traoré influencé par Youcef Brakni, militant indigéniste?

Par : valeursactuelles.com

Depuis la mort de George Floyd aux Etats-Unis, l’affaire Adama Traoré a resurgi pour devenir le symbole du mouvement antiraciste français. Aux commandes, le comité La vérité pour Adama, piloté par Assa Traoré, sœur du défunt, qui multiplie les manifestations à Paris et les discours anti-flics. Mais d’après Le Point, la jeune femme pourrait bien être influencée dans l’ombre par un idéologue nommé Youcef Brakni. Originaire de Bagnolet (Seine-Saint-Denis), cet homme est un ancien membre du Mouvement islamique de libération, proche des indigénistes et porte-parole du comité La vérité pour Adama.

La ville de Bagnolet, gangrénée par les indigénistes

« En écoutant parler Assa Traoré, je reconnais les mots de Youcef Brakni », confie au Point Hélène Zanier, une militante laïque, républicaine et écolo bien connue à Bagnolet. « C’est lui l’idéologue et il lui souffle à l’oreille son propre discours stéréotypé répété en boucle depuis des années, ici à Bagnolet, sur la discrimination, le racisme et l’oppression dont seraient systématiquement victimes les personnes issues de l’immigration », analyse-t-elle expliquant que « cette posture est pour lui un moyen de servir ses ambitions politiques ». En 2015, Youcef Brakni a été condamné pour diffamation à l’encontre de Marie-Laure Brossier, une ancienne élue locale de Bagnolet, rapporte Le Point. Cette dernière explique d’ailleurs que les indigénistes mènent, depuis plusieurs années, un travail de terrain dans sa ville. « Cet homme cumule plus de dix années d’un activisme forcené avec une obsession de la thématique racialiste et indigéniste », fait-elle valoir, ajoutant qu’il « se sert du comité La vérité pour Adama comme d’un marchepied pour diffuser son discours ».

« Il est toujours dans la victimisation »

Rachid, un jeune homme qui a vécu dans la même cité que Youcef Brakni, dresse un tableau encore plus sévère. « Son combat, il le mène d’abord pour lui-même. Il est fan des médias, fait beaucoup d’esbroufe et de bruit, mais peu d’actions sur le terrain. […] Il est l’homme de tous les combats et finalement d’aucun », regrette-t-il. « Il s’est façonné un parcours de persécuté, de discriminé qu’il n’a en réalité jamais vécu. Il est toujours dans la victimisation. Si on s’oppose à lui, c’est toujours forcément du racisme », ajoute-t-il. Rachid se souvient d’ailleurs d’un événement organisé par les indigénistes en 2012 à Bagnolet, au cours duquel Youcef Brakni a pris la parole en commençant par une invocation religieuse. « On est tous là pour parler des problèmes dans les cités et lui y impose la religion pour manipuler l’opinion et le public et tenter de fédérer autour de l’islam », déplore le jeune homme.

« Brakni lui chuchote à l’oreille son message de haine »

Même son de cloche du côté de Martin, engagé auprès de la jeunesse des quartiers difficiles, et qui a lui aussi grandi en Seine-Saint-Denis. « Brakni, c’est simple. Ce qui l’intéresse, c’est sa gueule. Comme Assa Traoré, il ne veut rien d’autre que sa tronche sur le poster en noir et blanc pour créer son propre mythe ». Martin évoque également l’influence de l’indigéniste sur la sœur d’Adama Traoré. « Elle a besoin d’un discours tout prêt et Brakni lui chuchote à l’oreille son message de haine qu’elle répète comme un perroquet », attaque-t-il. Et de conclure : « Il n’y a qu’à écouter son débit lors de ses interventions. Il est mécanique parce qu’elle apprend par cœur son texte. Tous deux ne sont   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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