Berre-L’Étang (13) : Des gendarmes attirés dans un guet-apens reçoivent un parpaing jeté de 30 mètres de haut - docjeanno.fr ® revue de presse - actualité en continu
Le site docjeanno.fr ® News est gratuit grâce à l'affichage de publicités, seule source de revenus et financement du contenus libres pour les visiteurs, jusqu’à ce jour.
Merci de nous soutenir en désactivant votre logiciel «Antipub» ou en plaçant docjeanno.fr ® News en liste blanche. 😉Visage faisant un clin d'œil

Breaking

Haut Pub [google]

Pub haut


NOUVEAU ICI ► 01 Cnews®


samedi 29 août 2020

Berre-L’Étang (13) : Des gendarmes attirés dans un guet-apens reçoivent un parpaing jeté de 30 mètres de haut

Les gendarmes de Berre-L’Étang, près de Marseille, sont tombés dans un guet-apens, relate France 3. Un parpaing jeté depuis une hauteur de 30 mètres a atterri sur leur véhicule, blessant l’un d’eux à l’œil. Six suspects ont été interpellés.

Berre-L’Étang (13) : Des gendarmes attirés dans un guet-apens reçoivent un parpaing jeté de 30 mètres de haut

Par : fr.sputniknews.com

Vendredi 28 août, vers cinq heures du matin, la brigade de gendarmerie de Berre-L’Étang a été appelée pour mettre fin à une infraction à Saint-Chamas, dans les Bouches-du-Rhône. Ils se sont alors aperçus qu’il s’agissait d’un «délit imaginaire», comme l’a décrit le commandant Roland Le Floc’h cité par France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Les gendarmes venaient en réalité de tomber dans un guet-apens: un parpaing a été lancé «depuis une hauteur de 30 mètres sur leur véhicule», a relaté l’officier supérieur. Un militaire se trouvait à l’intérieur à ce moment-là, l’éclatement du pare-brise le blessant à l’œil. Il a été emmené à l’hôpital et placé en service d’ophtalmologie.

Toujours selon le média, une enquête a immédiatement été ouverte, menant à l’interpellation de six jeunes majeurs, lesquels ont été entendus à la gendarmerie de Berre-L’Étang.

Une possible vengeance

Les gendarmes ont trouvé un début d’explication à cette attaque. Il s’avère que certains «avaient été verbalisés un peu plus tôt, vers deux heures du matin, pour tapage nocturne», a poursuivi le commandant. L’hypothèse d’une vengeance est donc évoquée. L’enquête est toujours en cours et «entre les mains du procureur», a-t-il conclu…   LIRE L'ARTICLE COMPLET

Bas Pub