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mercredi 26 août 2020

Corbeil-Essonnes : Bruno Piriou, le nouveau maire s'enfonce dans un islamo-gauchisme assumé

Enfin élu à la tête de la ville de l'Essonne après des années d'échecs, l'ancien communiste Bruno Piriou illustre la dérive communautariste et clientéliste de la gauche, prête à toutes les compromissions. Portrait.

Corbeil-Essonnes : Bruno Piriou, le nouveau maire s'enfonce dans un islamo-gauchisme assumé

Par : Jules Torres | valeursactuelles.com

S’il fallait dresser une liste des politiciens de gauche ayant abandonné les classes populaires au profit d’un clientélisme communautariste éhonté, il serait probablement en haut du tableau. Nouveau maire de Corbeil-Essonnes, après quatre échecs en 2001, 2008, 2009 et 2014, Bruno Piriou s’attire d’ores et déjà les foudres des défenseurs de la laïcité. 

Estampillé SFIO à la Libération, la ville de l'Essonne devient de plus en plus rouge dans les années 1960. Roger Combrisson, résistant communiste, la dirige de 1959 à 1992. Trois ans plus tard, l’homme d’affaires Serge Dassault (RPR) lui succède. Puis, c’est au tour de son bras droit Jean-Claude Bechter de prendre le relais en 2019. Voilà désormais la droite battue.

Fin juin, au bénéfice d’une triangulaire, Bruno Piriou remporte le second tour des municipales avec 48 % des voix, contre 43 % pour le maire sortant. Ancien membre du Parti communiste, le candidat divers gauche est soutenu par le PS, EELV, LFI, Générations et le PCF. À peine élu, il met à disposition le stade de la ville pour permettre aux fidèles de célébrer la fête musulmane de l’Aïd-El-Kébir. Les critiques fusent.

Un islamo-gauchiste convaincu

L’édile estime que « la municipalité, fidèle aux valeurs de la laïcité, a créé les conditions que la prière puisse se dérouler dans la dignité et le respect de chacun ». Curieuse conception de la laïcité qui exige au contraire que l’État reste neutre dans les cultes. Ancien communiste proche des ouvriers, Piriou a depuis quelques années troqué la lutte des classes marxiste au profit de la lutte des races indigéniste, dérive clientéliste qui gangrène la gauche. Et les exemples sont nombreux.

En mai dernier, il intervenait pour favoriser l’agrandissement du carré musulman du cimetière de la ville. Régulièrement épinglé pour son mépris de la laïcité, le fils d’ouvrier prenait aussi part à une fête pour la célébration de l’Aïd à la fin du mois, en affirmant que « la beauté de la laïcité [était] que chacun peut pratiquer la religion pour lui et pas contre les autres ». Une sortie qui suscitait alors les critiques du camp de la laïcité, sauf celui de... l’Observatoire de la laïcité évidemment.

Une campagne clientéliste 

Au cours de la campagne municipale, Bruno Piriou avait déjà multiplié les gestes électoralistes à l'endroit de la communauté musulmane. Pour la photo officielle de son équipe de, trois femmes portaient des turbans qui couvraient intégralement les cheveux, et donc facilement assimilables au voile islamique. Dans le quartier sensible des Tarterêts, il faisait ainsi campagne avec deux colistières voilées et n'oubliait jamais de souhaiter de bonnes fêtes religieuses aux électeurs musulmans.

Il multipliait aussi les prises positions en faveur des Palestiniens, histoire de draguer les bulletins antisionistes, nombreux dans sa ville. Un conseiller municipal était même nommé au poste surréaliste de « délégué à la maison de la transition écologique, à la coopération décentralisée avec Jérusalem et au RER D » (sic). Tout est bon pour attirer les voix...

Un communiste revendiqué

Cette lubie palestinienne lui vient de ses nombreuses années passées à l’extrême-gauche. Avec un père ouvrier chez Renault, militant au PC et syndiqué à la CGT, Bruno Piriou a baigné dans cette culture politique juqu'à s'engager au sein des jeunesses communistes. Son premier fait d’arme : avoir mis son collège en grève à 14 ans contre la réforme de René Haby, à l'époque ministre de l’Éducation nationale. Il intégrera ensuite la faculté de Tolbiac et se retrouvera avec un certain Manuel Valls. 

Il devient ensuite un cacique du landerneau communiste de Corbeil-Essonnes, passant de responsable des jeunes communistes à directeur de cabinet du maire Roger Combrisson. Mais après l’arrivée de Serge Dassault aux affaires, Bruno Piriou commence à douter du PCF et du « régime des partis » comme le disait de Gaulle. Il se pose en adversaire numéro un de  l'homme d'affaires et annonce vouloir se « battre contre le système mafieux ». Un procès s'ouvrira d’ailleurs lieu à partir de 5 octobre prochain, concernant les achats de voix présumés lors des élections municipales de 2009 et 2010. 

En 2013, Bruno Piriou rompt définitivement avec le PCF. Il lance son mouvement, nommé sobrement « Printemps de Corbeil-Essonnes». Après son échec électoral, en 2014, il entreprend l’écriture d’un ouvrage intitulé L’argent maudit, dans lequel il dénonce le « système Dassault » et la corruption. Figure d’opposition, il réussit alors à s’attirer les investitures de la plupart des partis de gauche. Après 25 ans à droite, Corbeil-Essonnes a fait le choix de la collaboration islamo-gauchiste…   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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