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lundi 31 août 2020

Justice : Deux ans de prison avec sursis pour avoir agressé sexuellement sa petite-fille de 9 ans

L’homme de 75 ans avait déjà tenté des approches sur sa propre fille quelques années plus tôt. Il a été condamné à deux ans de prison avec sursis…

Justice : Deux ans de prison avec sursis pour avoir agressé sexuellement sa petite-fille de 9 ans

Par : valeursactuelles.com

« Je crois que j’étais tombé un peu amoureux, ça faisait longtemps que je vivais seul… » Voici comment ce septuagénaire a maladroitement expliqué ses agissements face au tribunal correctionnel de Tours. Il a récemment écopé de deux ans de prison avec sursis. De 2009 à 2012, ce grand-père aurait profité de la « moindre occasion », relate La Nouvelle République, pour agresser sexuellement sa petite-fille lorsqu’elle avait neuf ans. Il s’agit d’un dossier « long et douloureux », décrit une avocate. Le prévenu, nommé Paul, a été auditionné le 27 août dernier. « A 9 ans, son intimité a été violée, sa vie bouleversée », a fermement condamné l’avocate de la partie civile. L’accusé a rapidement éclaté en sanglots, rapporte La Nouvelle République.

« Ça n’a duré que trois minutes »

La présidente, Stéphanie Dupont, le rappelle : Paul se serait laissé aller « régulièrement » à des attouchements sur la fillette - aujourd’hui majeure - à Cinq-Mars-la-Pile. Mais aussi lors de vacances à Oléron : des caresses sur la poitrine, sur les cuisses et sur les parties intimes… Le vieil homme l’a décrit : « J’ai pris sa main, je l’ai posée sur mon sexe, j’ai mis la mienne sur le sien… Ça n’a duré que trois minutes… », s’est-il défendu en jouant la carte de la maladresse et de son passé difficile. Paul aurait, en effet, été abusé à l’adolescence. Les magistrats sont toutefois restés secs. Au moment de l’acte, sa petite-fille lui aurait répondu : « Papy, tu ne peux pas faire ça », a révélé l’instruction.

Comme le dévoile La Nouvelle République, ce grand-père aurait d’ailleurs tenté une liaison intime avec sa propre fille plusieurs années plus tôt. Il lui aurait soufflé : « J’ai envie de toi », recevant en échange un refus et des regards confus. Depuis ce moment, l’homme consulterait ; une étape dans « l’œuvre de repentance », a expliqué son conseil. Cependant, l’avocate de la partie civile a estimé qu’il s’agissait plutôt d’une « logique de nier le calvaire qu’il a fait subir » à la fillette. Plus aucun argument n’est sorti de la bouche de Paul, qui a continué de pleurer durant son procès pour « demander pardon » …   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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