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samedi 29 août 2020

“La peur doit changer de camp...!” : le plan de Valérie Pécresse contre les “nouveaux barbares”

La président de la région Île-de-France s’inquiète de la “menace” qui pèse, selon elle, sur la République.

“La peur doit changer de camp...!” : le plan de Valérie Pécresse contre les “nouveaux barbares”

Par : valeursactuelles.com

Face à l‘ensauvagement, Valérie Pécresse veut jouer la carte de la fermeté. Dans une interview au Figaro, la présidente de la région Île-de-France s’est exprimée sur l’insécurité ambiante et les solutions qu’elle souhaite apporter à son échelle. « Aujourd’hui, la République est menacée », s’inquiète-t-elle. « Elle est soumise à de nouveaux barbares qui ne respectent plus rien, ni l’autorité, ni la loi, ni les institutions. Et ça commence de plus en plus jeune », déplore l’ex-membre des Républicains.

« Les délinquants doivent être frappés au portefeuille »

Pour enrayer cette escalade de la violence, Valérie Pécresse estime qu’« il faut des sanctions qui fassent peur ». « Face à ces nouveaux barbares, la peur doit changer de camp », insiste-t-elle. Selon elle, « rien n’a changé depuis François Hollande » et « l’impensé de la politique d’Emmanuel Macron, c’est la sanction ». Plutôt que le laxisme, la présidente de la région Île-de-France propose « l’impunité zéro » et des « sanctions efficaces, proportionnées et sans délai ». « Les délinquants doivent être frappés au portefeuille […]. Il faut changer la doctrine d’usage du bracelet électronique, exhibé aujourd’hui comme un trophée », détaille-t-elle. Concrètement, Valérie Pécresse indique au Figaro avoir « demandé le retour de 350 policiers nationaux » dans les transports en commun, qui avaient auparavant été « retirés par M. Castaner ».

A l’échelle nationale, la femme politique s’inquiète de la situation des prisons. « Les places de prison ne sont pas là, et du coup les prisons qui existent sont des écoles du crime et de la radicalisation où l’on trouve caïds chevronnés, djihadistes, petits voyous et mineurs », s’indigne-t-elle. Pour prévenir ces situations, Valérie Pécresse « demande des centres différenciés pour les primo-condamnés et des centres de détention séparés pour les mineurs, en réhabilitant des anciennes casernes », et des « prisons de haute sécurité pour les djihadistes et les criminels les plus dangereux »…   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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