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lundi 31 août 2020

Mayotte : “l'arrêt de l’éloignement” des clandestins directement lié à “la flambée de violence”

Depuis le début du confinement lié au coronavirus, Mayotte ne pouvait plus reconduire les étrangers dans leur pays. Le préfet pense que la montée des violences sur l’île est sans aucun doute en lien.

Mayotte : “l'arrêt de l’éloignement” des clandestins directement lié à “la flambée de violence”

Par : valeursactuelles.com

Il s’agit sans doute d’une explication qui donne du sens. Jean-François Colombet, préfet de Mayotte, a évoqué d’importants propos concernant la montée des violences sur l’île. Ce lundi 31 août, il était invité sur le plateau de Mayotte la 1ère : « Ça n'est pas politiquement correct de le dire, mais je le dis et j'assume mes propos : il y a un lien direct entre l'arrêt de l'éloignement et la flambée de violence, car il y a un sentiment d'impunité qui s'est installé. » En effet, l’île de l’océan Indien subit depuis des semaines une montée des violences. « Des faits d'une extrême gravité », s’est alarmé le préfet ce matin.

L’insécurité liée aux clandestins

Jean-François Colombet n’a fait que confirmer les dernières observations. Le 18 août dernier, Le Point relayait les affrontements entre bandes rivales, les nombreuses menaces que recevaient des pompiers et policiers ou encore les maisons et véhicules brûlés. Il était déjà évoqué que des jeunes, majoritairement clandestins, semaient la terreur au sein de la population. Un phénomène expliqué par les chiffres de l’Insee : une large majorité de la population vivrait clandestinement sur le territoire. A noter également que 77% de Mahorais vivent sous le seuil de pauvreté national et près de la moitié d’entre eux ont moins de 18 ans.

13 000 personnes devaient être reconduites

Depuis le début du confinement lié à l’épidémie de coronavirus, le 16 mars dernier, il est impossible de reconduire les étrangers en situation irrégulière dans leur pays. « Ce sont 13 000 personnes que nous aurions dû reconduire (...) et qui se livrent à des luttes territoriales, qui donnent lieu à une délinquance d'appropriation, parce qu'il faut bien qu'elles vivent, qu'elles trouvent une ressource. Donc nous subissons de plein fouet l'arrêt des éloignements », a déploré le préfet. Jean-François Colombet a cependant assuré que les éloignements avaient repris « depuis le 6 août à raison d'un bateau par semaine ». « Mais ça ne suffit pas », a-t-il affirmé. Il a promis sur Mayotte la 1ère que le gouvernement allait aider l’île à ce que l'Union des Comores accepte qu’ils reconduisent « massivement des étrangers en situation irrégulière dans leur pays ». Jean-François Colombet a par ailleurs évoqué que « trois intercepteurs en mer seront opérationnels à partir d’octobre » et « seront 24h sur 24 et 7 jours sur 7 à l’eau » dans le but d’empêcher l'arrivée de bateaux de migrants en provenance des Comores …   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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