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lundi 31 août 2020

VIDÉO - Ensauvagement : “Ça ne me dérange pas d'utiliser ce mot”, assume Marlène Schiappa

Interviewée ce lundi 31 août au matin, la ministre déléguée a également jugé que Gérald Darmanin avait “raison” d’employer ce terme.

VIDÉO - Ensauvagement : “Ça ne me dérange pas d'utiliser ce mot”, assume Marlène Schiappa

Par : valeursactuelles.com

Alors que nombre d’observateurs tentent de minorer le phénomène, Gérald Darmanin n’est pas seul, semble-t-il, à reconnaître l’ensauvagement de notre société, et à oser l’emploi du terme : sur France Inter, lundi 31 août, Marlène Schiappa a reconnu la légitimité du mot, estimant que le locataire de la place Beauvau avait « raison » de l’employer.

« Notre volonté c’est d’avoir des résultats »

« J’entends qu’il y a un débat de mots entre ‘ensauvagement’, ‘banalisation’ ou ‘généralisation’ de la violence. Je crois que c’est le rôle du ministre de l’Intérieur d’avoir des mots forts et d’être offensif », a jugé la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté. Et d’ajouter : « S’il y a bien une personne en France dont on attend qu’elle regarde la situation avec lucidité et qu'elle soit combative, c’est le ministre de l’Intérieur. Donc je crois qu’il a tout à fait raison d’utiliser [ce mot] et ça ne me dérangerait pas de l’utiliser non plus. »

Décidée à défendre le « premier flic de France », avec qui elle oeuvre, désormais, en binôme, l’ancienne secrétaire d’État a jugé que « le récent ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, est extrêmement actif et tout le monde lui reconnaît cela. Il est justement sur le terrain pour faire en sorte que les paroles et les actions se concrétisent », a-t-elle expliqué, avant de poursuivre : « On met davantage de moyens sur la sécurité, qui est clairement une des priorités de la rentrée. (…) Notre volonté c’est d’avoir des résultats, et pour ça on passe par davantage de moyens : un milliard d’euros en plus, davantage de recrutement et 2 300 véhicules neufs pour les commissariats et gendarmeries. »…   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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