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vendredi 18 septembre 2020

Belgique : sur ordre de mon patron, je me suis débarrassé de 40 squatteurs

Alors, voici comment je me suis débarrassé rapidement d’une quarantaine de squatters qui, tels les 40 voleurs d’Ali Baba – toujours les mêmes –, avaient envahi un immeuble à vocation commerciale en attente de réfection...

Belgique : sur ordre de mon patron, je me suis débarrassé de 40 squatteurs

Par : Pierre Malak | ripostelaique.com

Je ne connais pas la législation française à la perfection en matière de squat, mais en Belgique, ce que je peux affirmer, c’est que les lois sont plus respectueuses du droit de propriété. Toutefois pas question d’user de la force pour déloger des squatteurs et une procédure judiciaire prend des mois, parfois des années.

Alors, voici comment je me suis débarrassé rapidement d’une quarantaine de squatters qui, tels les 40 voleurs d’Ali Baba – toujours les mêmes –, avaient envahi un immeuble à vocation commerciale en attente de réfection, chaussée de Vleurgat à Bruxelles.

J’avais 58 ans, c’était en 2003 au mois de mai. À l’époque, j’étais le bras droit d’un promoteur bruxellois, bien connu dans ce domaine. Décédé depuis, c’était un homme d’une intelligence et d’un pragmatisme tout à fait hors du commun. Jamais il n’abandonnait ou renonçait. Il allait toujours au bout des choses, avec audace, mais réflexion. C’était un homme brillant.

Un vendredi avant-midi, il m’appelle dans son bureau et, sur le ton calme et mesuré qui était le sien, il m’informe « Pierre, nous devons commencer des travaux d’envergure pour réaffecter en commerce à louer le gros immeuble de la chaussée de Vleurgat à Bruxelles, mais il possède une délicate particularité, il est envahi par une quarantaine de squatteurs. Réglez-moi ça avant avant le premier juin ».

Je décide donc avant tout de voir les lieux. Je contacte Raymond, le technicien d’entretien sous mes ordres. Je lui téléphone et lui demande d’être devant l’immeuble le lendemain samedi vers 13 heures, avec les clefs. Raymond avait à sa disposition toutes les clefs des plus de 400 immeubles et appartements.

À cette heure-là, j’étais à peu près certain que les squatteurs vaqueraient à leurs « occupations » et ne seraient pas dans l’immeuble.

À 13 heures 15, j’étais dans l’immeuble, muni de mon Canon Coolpix… Je m’avance seul, prudemment tout en criant à plusieurs reprises « Y a-t-il quelqu’un ? ». Pas de réponse, j’avance vers le fond du rez-de-chaussée…

La partie arrière, qui abritait la partie privée, était devenue une vaste décharge. Des excréments humains partout et pourtant, dans la cuisine des restes de repas. C’était répugnant… À l’étage, composé d’une unique grande salle, des paillasses et des déchets de toutes natures : bouteilles vides, boîtes et cartons pourrissants. Ces gens étaient d’une crasse sans nom et d’une paresse révoltante !

Mais comment procéder pour les chasser sans recourir à la force ni perdre mon temps à convaincre des autorités lasses et impuissantes, car, comme en France, elles sont muselées par ceux qui n’ont qu’une idée en tête : le Grand Remplacement prédit par Renaud Camus.

Je résume la situation ainsi. Je ne peux pas les faire chasser de là. Aucun moyen légal pour cela, mais personne – locataire ou squatter – ne peut empêcher un propriétaire d’exécuter des travaux à l’extérieur de son immeuble qui ont pour but de protéger les accès et d’interdire ceux-ci à d’éventuels cambrioleurs ou vandales.

Fort de cette réflexion, me vient une idée cependant opposée à toutes celles que d’autres appliquent ou tentent d’appliquer. Si je ne peux pas les obliger à partir, dans les faits, il m’est possible de les empêcher de sortir !

Je décide de faire poser de lourds grillages en fers à béton aux portes et fenêtres afin d’interdire les accès de manière radicale. Sur le haut du mur qui cerne la cour arrière, on posera des barbelés du type « concertina », ce qui rend ce mur infranchissable. Mon but inavoué étant – non pas d’empêcher les squatters d’entrer –, mais bien au contraire de les enfermer pour que, en fin de compte, ils nous prient de les laisser sortir… de leur plein gré.

À tout cela, rien d’illégal, car les apparences sont sauves !

Je demande rapidement devis à trois entrepreneurs avertis de la situation. J’accepte le devis médian et nous convenons d’une date rapprochée à une heure matinale pour exécution du travail.

La veille des travaux, en fin de journée, afin de ne pas leur laisser le temps de la réflexion, je m’arrange discrètement pour que les squatteurs soient informés du fait que leur squat allait devenir leur prison, sans nourriture ni possibilité de sortie…

Le matin du jour prévu, l’entrepreneur arrive avec sa solide équipe et bien que paré à toute éventualité, il constate avec soulagement que les squatteurs ont disparu. Il m’en informe immédiatement, mais sur mon ordre il exécute quand même le travail, car j’étais certain que si ça n’avait été le cas, les squatteurs furieux seraient revenus en force avec cette fois la ferme détermination de ne pas céder.

Voilà comment – à Bruxelles dans un quartier gagné par une immigration débridée – j’ai pu rapidement et sans casse, résoudre ce délicat problème…

L’entrepreneur en bâtiment a pu commencer les travaux à la date prévue.

Jamais je n’ai reçu la moindre forme de remerciement de la part de mon employeur. Pour cette affaire comme pour toutes autres, pour lui, le simple fait qu’il me confiait de telles responsabilités ne pouvait être sanctionné que par la réussite sans bavure de celles-ci…

Toutefois, avant d’appliquer cette amusante « recette » en France, d’une part, je vous invite quand même à consulter un avocat spécialisé dans ce domaine, mais sans insister sur vos véritables intentions ; votre unique but étant de protéger votre immeuble contre les voleurs et les vandales. D’autre part, faut-il porter à la connaissance de l’avocat, officiellement, la présence de squatteurs ? Peut-être faut-il formuler cette précision en la présentant « à titre strictement confidentiel » ? À vous de voir…   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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