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dimanche 6 septembre 2020

ENQUÊTE : Les folies des nouveaux maires écolos, leurs obsessions “leur idéologie, leurs dégâts”

Élus en juin avec des taux d’abstention records, ils se sont empressés d’imprimer leur marque sur la vie quotidienne de leurs administrés. Transports, urbanisme, alimentation, rapports hommes-femmes: pas un domaine n’échappe à leur ardeur réformatrice. Florilège.

ENQUÊTE : Les folies des nouveaux maires écolos: leurs obsessions, leur idéologie, leurs dégâts

Par : Judith Waintraub | lefigaro.fr.

Vite, vite, vite! Les nouveaux maires estampillés EELV (Europe Écologie Les Verts) de Lyon, Bordeaux, Strasbourg ou Besançon, mais aussi leurs collègues de gauche écolo-compatibles de Marseille ou de Rennes n’ont pas perdu une minute pour engager le «changement de modèle» dont ils rêvent. Malgré ou parfois grâce à la crise sanitaire, à l’instar d’Anne Hidalgo qui a chassé les voitures de plusieurs grands axes parisiens au nom de la lutte contre le coronavirus, ils ont profité de leurs premières semaines de mandat pour modifier la physionomie de leur ville. C’est que le temps presse: quand on caresse des projets aussi ambitieux que, par exemple, l’autosuffisance énergétique et alimentaire - l’objectif d’Anne Vignot pour Besançon - six ans risquent de ne pas suffire.

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La politique est d’abord affaire de messages. La maire de Paris y avait déclaré l’«état d’urgence climatique» en 2019. Pierre Hurmic, à Bordeaux, et Jeanne Barseghian, à Strasbourg, l’ont imitée dès leur prise de fonction, et la plupart de leurs collègues écolos ont suivi. Le concept ne repose sur aucune base juridique. Il vise simplement à légitimer une restriction des libertés individuelles au nom d’un intérêt proclamé supérieur. «Défendre une limitation des libertés au nom du changement climatique n’est pas liberticide», a résumé, fin août, devant les Verts, Manon Aubry, ex-tête de liste aux européennes d’une France insoumise qui rivalise de zèle écologiste avec EELV. Le secrétaire national du parti écolo David Cormand a approuvé.

Mais rien n’énerve plus les écologistes que d’être traités de «Khmers verts». Ne sont-ils pas des apôtres de la «démocratie participative»? Dans les municipalités qu’ils ont conquises, il n’est question que d’«assises du pouvoir partagé» (Bordeaux), d’«assemblées citoyennes» (Besançon) et de «codécision» (Poitiers), de référendums et de «droit de pétition» ou d’«interpellation citoyenne».

En plus de cette panoplie, Anne Vignot va doter Besançon d’un conseil de scientifiques et d’experts, sur le modèle du Giec (Groupement intergouvernemental d’experts sur les évolutions du climat), appelé à se prononcer sur «tous les projets de la ville». Elle compte notamment sur lui pour mener à bien le projet d’écoquartier qui doit remplacer les jardins des Vaîtes. Elle le portait déjà au sein de la majorité précédente en tant qu’adjointe à l’environnement, mais il est contesté par… plus écolo qu’elle! L’avis des experts primera car, a prévenu la maire, «ça serait quand même aberrant que l’on prenne des déci …   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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