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mercredi 16 septembre 2020

FRANCE : Déjà 304 cas de règlements de comptes et de fusillades signalés en 2020

De Nice à Montpellier en passant par Nîmes, Grenoble ou Dijon, des fusillades parfois meurtrières ont traversé la France tout l’été.

FRANCE : Déjà 304 cas de règlements de comptes et de fusillades signalés en 2020

Par : valeursactuelles.com

L’ensauvagement de la société se vérifie bien dans les statistiques. Durant tout l’été, la France a été traversée par une vague de fusillades et de règlements de comptes meurtriers à Nice, Montpellier, Nîmes, Grenoble, Dijon, Caen, Rennes ou encore, récemment, à Saint-Ouen. Avec un dénominateur commun : des guerres de territoires ou de clans sur fond de trafic de drogue. Si bien que depuis le début de l’année, la police a recensé 304 faits de règlements de comptes liés au crime organisé, assortis d’homicides ou tentatives d’homicides, rapporte Le Parisien. Une légère augmentation par rapport à la même période de l’année 2019, où l’on dénombrait 287 actes de ce genre.

« Des trafiquants de plus en plus jeunes »

Ces chiffres sont néanmoins à prendre avec des pincettes, car « la notion de règlement de compte fausse un peu le débat, le phénomène de fusillades est plus vaste et complexe à appréhender, car on tire aussi pour intimider », explique le directeur du service régional de la police judiciaire de Montpellier (Hérault) Jean-Philippe Fougereau, qui constate une forte augmentation des fusillades et agressions par armes à feu dans son secteur. « Nous sommes davantage confrontés à un élargissement du périmètre des règlements de compte qu’à une augmentation », explique de son côté auprès du Parisien Alain Bauer, criminologue au Conservatoire national des arts et métiers. Un facteur a particulièrement évolué ces dernières années. « Aujourd’hui, il existe une accélération des cycles, avec des trafiquants de plus en plus jeunes, et souvent peu expérimentés qui ont accès aux armes », analyse le criminologue.

« Les trafiquants de petites villes périphériques sont obligés de s’armer pour se défendre contre les gros implantés dans les grands centres urbains, et parfois même les concurrencer », abonde un officier de gendarmerie, qui évoque une « décentralisation de ces faits en zone périurbaine ». « Aujourd’hui, on a des caïds de 18 ans totalement déstructurés qui veulent prendre la place de ceux de 30 ans, et qui n’hésitent pas à prendre les armes pour parvenir à leur fin », fait valoir le commissaire général Jean-Philippe Foujereau …   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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