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mardi 8 septembre 2020

Palavas-les-Flots (Hérault) : cinq voyous partent sans payer et blessent un bébé au couteau

Les cinq jeunes n’ont pas hésité à sortir l’arme après avoir été poursuivis par les restaurateurs et des commerçants.

Palavas-les-Flots (Hérault) : cinq voyous partent sans payer et blessent un bébé au couteau

Par : valeursactuelles.com

Les habitants en ont ras le bol et le font savoir. A Palavas-les-Flots, l’été a été marqué par le retour des touristes mais également par le retour de la violence et des incivilités. Dernière en date, décrit BFM TV, ce week-end. Cinq jeunes originaires de la région lyonnaise ont décidé de s’arrêter dans un restaurant dimanche vers 19h. Rien de bien anormal jusque-là. Sauf que les cinq voyous ont quitté le restaurant sans payer. Selon BFM TV, qui cite une source proche du dossier, les gérants ont commencé à poursuivre les jeunes en criant dans les rues, alertant au passage d’autres commerçants venus leur prêter main forte.

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Dans la course-poursuite, certains d’entre eux se sont réfugiés dans un autre restaurant et l’un a saisi un couteau à pain. C’est alors qu’il a blessé un bébé de cinq mois. Selon Actu.fr Occitanie, l’homme, énervé, a donné un coup de couteau à travers le landau. La lame a « effleuré la tempe du nourrisson ». En colère, les parents ont tenté de s’en prendre aux voyous, une rixe stoppée finalement par les agents municipaux. Les deux hommes présents dans le restaurant, dont celui qui avait le couteau, ont été placés en garde à vue.

Les habitants en ont assez

Des violences qui hérissent le poil des habitants de la station balnéaire. Comme Valeurs actuelles l’évoquait cet été, les Héraultais ont décidé de se rebeller. Début août, plus de 400 manifestants s’étaient rassemblés « contre les racailles ». Dernièrement, la commune de 6 000 habitants avait connu un autre épisode de violence. Des commerçants en étaient venus aux mains avec « des jeunes de la banlieue parisienne ».

Fataliste, le maire Les Républicains affichait également un certain défaitisme : « Ce n’est pas le Palavas qu’on a l’habitude de connaître, mais il faut le supporter, on n’y peut rien, la police municipale fait ce qu’elle peut. On est quand même dans un pays de libertés, dans le pays de la démocratie, il faut aussi en tenir compte. Il faut que jeunesse se passe », lançait Christian Jeanjean. Sentiment inverse pour les habitants, qui, eux, disent en avoir « marre » …   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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