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lundi 21 septembre 2020

Séparatisme : le président Macron veut une loi en “béton”, sinon “tout le monde nous tombera dessus”

Le président de la République avait prévu une prise de parole pour évoquer son projet sur le séparatisme en France. Sous tension, il a préféré faire marche arrière.

Séparatisme : le président Macron veut une loi en “béton”, sinon “tout le monde nous tombera dessus”

Par : valeursactuelles.com

C'est entouré de ses ministres qu'Emmanuel Macron a laissé tomber. Jeudi 17 septembre, les membres du gouvernement chargés de suivre les avancées du projet de loi contre les séparatismes s'étaient concertés avec le chef de l'Etat en amont de sa prise de parole sur le sujet, qui devait avoir lieu cette semaine à Lunel, dans l’Hérault. Le président de la République a estimé qu'il y a eu du laisser-aller sur le travail fourni. Emmanuel Macron a également craint une nouvelle humiliation de voir des parties du texte retoquées par le Conseil constitutionnel après leur camouflet sur la loi relative aux détenus terroristes. Selon les propos d'une source présente lors de la réunion, rapportés par Le Parisien le 20 septembre : « il était grognon ». Cette même source a même évoqué une « petite paranoïa qui hante l'Elysée ».

« Non. Ça ne va pas. On reporte »

Sous tension, Emmanuel Macron a donc décidé de faire marche arrière. Il ne prendra pas la parole sur le séparatisme à Lunel : « Non. Ça ne va pas. On reporte », a-t-il asséné à l'issue de la réunion avec ses ministres selon une information rapportée par Le Parisien. « Si on n'est pas béton cette fois-ci, tout le monde nous tombera dessus », a ajouté le président de la République. Cette pression lui vient du fait qu'il était censé dessiner les premières esquisses du projet de loi qui devrait être débattu en début d'année prochaine. Ainsi, le déplacement prévu mardi 22 septembre à Lunel, ville symbolique qui a vu une vingtaine de personnes rejoindre Daech en Syrie, sera reporté jusqu'à nouvel ordre. « C'est un sujet très sensible, même explosif. Le président préfère qu'on prenne un peu plus de temps », confirme un conseiller dans les colonnes du quotidien.

« Lunel, c'est quand même un peu touchy pour venir parler communautarisme… »

Cette décision a été prise au dernier moment, en témoignent les « reconnaissances » faites ces derniers jours à Lunel en amont de la visite avortée d'Emmanuel Macron. Officiellement, sa venue ne se fera pas en raison de l’épidémie de coronavirus. Pourtant, un proche du président de la République a confié au Parisien : « Mais Lunel, c'est quand même très marqué terrorisme, même un peu touchy pour venir parler communautarisme. Il ne le sentait pas ». Alors qu'il hésitait également à s'exprimer à Marseille ou à Grenoble, le sujet restera en suspens. Jusqu'à nouvel ordre…   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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