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vendredi 18 septembre 2020

Syndicaliste voilée à l'Assemblée nationale : Ségolène Royal “aurait quitté la salle”

Jeudi 17 septembre, des députés LR et l’élue LREM Anne-Christine Lang ont quitté une audition à l’Assemblée pour protester contre le voile de la présidente de l’Unef, Maryam Pougetoux. Ségolène Royal aurait fait de même, assure-t-elle.

Syndicaliste voilée à l'Assemblée nationale : Ségolène Royal “aurait quitté la salle”

Par : valeursactuelles.com

« Quand j'ai vu ces images, j'ai été estomaquée. » Ségolène Royal s’est montrée ferme face à la récente polémique sur le port du hijab à l’Assemblée nationale par la présidente du syndicat étudiant l’Unef. En effet, jeudi 17 septembre, Maryam Pougetoux était intervenue devant une commission d’enquête sur le coronavirus et la jeunesse à l’Assemblée nationale. La jeune femme était dans la salle vêtue d’un voile islamique. La députée de Paris, Anne-Christine Lang avait alors été la première à quitter les lieux pour protester contre cet habillement. Des députés LR avaient suivi. La faille ? Le règlement de l’Assemblée nationale n’interdirait pas le port du voile dans son enceinte…

L’Assemblée nationale n’aurait « pas prévu ce cas » ?

Ségolène Royal a donc commenté les faits auprès de BFMTV ce vendredi 18 septembre. Elle aurait elle-aussi « quitté la salle » pour les mêmes raisons. Selon l’ex-ministre de la Transition écologique, le règlement ne serait pas « clair ». « Disons que le règlement de l'Assemblée nationale n'a pas prévu ce cas, parce que c'était imprévisible », a-t-elle précisé. Mais Ségolène Royal va plus loin en s’interrogeant : « Pourquoi est-ce qu'elle (Maryam Pougetoux ndlr) a pu entrer sans que l'alerte ne soit donnée, sans qu'il y ait une discussion avec elle ? » L'ex-candidate à la présidentielle a estimé, toujours auprès de BFMTV, que la présence de la syndicaliste de l’Unef relevait du « militantisme ». Néanmoins, Ségolène Royal a nuancé ses propos en confirmant que la jeune femme avait « le droit de porter le voile » et d’en être la « militante ». Toutefois, sa présence à l’intérieur de l’Assemblée nationale frôlerait la provocation : « Elle sait qu’elle provoque, elle a le droit de provoquer, heureusement qu'on peut être provocateurs dans notre société, mais en face il y a des limites, il y a la règle. »

Ségolène Royal a donc demandé à ce que l’on « rentre dans les commissions d'enquête la tête découverte » dans le but de ne pas cibler « spécifiquement » une religion, relate BFMTV. « Le militantisme reste à la porte des commissions parlementaires, il n’y a aucune raison d'en faire un drame, il faut de la fermeté », a-t-elle lâché, tout en demandant de « rappeler les règles de laïcité ». La présidente de Désir d’avenir a ajouté que les « règles religieuses ne doivent jamais l'emporter sur les règles civiles, les règles publiques, les règles de la République ». Sa solution est claire : « Plus on sera fermes sur ce sujet-là, moins il y aura de polémiques », a-t-elle conclu sur BFMTV…   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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