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jeudi 10 septembre 2020

Une journaliste américaine estime que le vocabulaire du vin est ... “sexiste et raciste...!”

La journaliste et critique de vins Esther Mobley estime que le vocabulaire œnologique s’adresse aux familiers de la “culture blanche occidentale” et exclut une grande partie de la population.

Une journaliste américaine estime que le vocabulaire du vin est... sexiste et raciste

Par : valeursactuelles.com

La mouvance racialiste s’attaque désormais… au monde du vin. Dans un article publié dans le San Francisco Chronicle et relayé par CNews, la journaliste et critique de vins américaine Esther Mobley a en effet dénoncé le vocabulaire utilisé dans le domaine de l’œnologie, qu’elle estime être sexiste et raciste. D’après elle, les mots utilisés dans le monde entier pour décrire les différents millésimes excluent une grande partie de la population, de par leurs références systématiques à « la culture blanche occidentale »

Des mots qui ne parlent qu’à une frange de la population

La journaliste fait notamment référence aux termes utilisées pour décrire la nature des cépages, les arômes ou la texture d’un vin, comme « brioche », « garrigue », « fleur de sel » ou encore « sous-bois ». Selon elle, ces mots ne parlent qu’à une frange de la population ayant une connaissance importante de la France ou de sa gastronomie et à certaines « classes » de la société. « J’ai passé des années à entendre ‘pâte de fruit’ dans un contexte de vin avant de pouvoir en déguster une réellement », se plaint Esther Mobley. La critique de vins juge d’ailleurs que c’est pour cette raison que moins d’1% des vignerons sont noirs. 

Mais la journaliste ne s’arrête pas là, puisqu’elle accuse notamment le champ lexical du vin d’être… sexiste. Elle lui reproche en effet de caractériser un vin puissant, voire agressif de « masculin », et un vin plus fin, plus élégant, floral de « féminin ». Esther Mobley prend comme exemple l’écrivain et critique Jay McInerney, qui avait comparé un vin riche et voluptueux à l’actrice Pamela Anderson et un vin plus sec, plus tendu, à la mannequin Kate Moss. 
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