VIDÉO - Attaque à Paris : “un acte de terrorisme islamiste..!” selon Gérald Darmanin - docjeanno.fr ® Revue de presse

Breaking

Haut Pub [google]


Les logiciels bloqueurs de pub tuent le Web et les sites indépendants !


samedi 26 septembre 2020

VIDÉO - Attaque à Paris : “un acte de terrorisme islamiste..!” selon Gérald Darmanin

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, était sur France 2 ce 25 septembre au soir. Par ailleurs, sept personnes sont désormais en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur l'attaque à l'arme blanche.

Attaque à Paris : “un acte de terrorisme islamiste..!” selon Gérald Darmanin

Par : valeursactuelles.com

Une attaque à l'arme blanche a eu lieu ce vendredi 25 septembre, à Paris, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. En fin de matinée, deux hommes ont attaqué à la feuille de boucher deux personnes dans le XIe arrondissement (rue Nicolas Appert). Gravement blessées, elles ont été transportées d'urgence à l'hôpital. Ce soir, leur vie n'est plus en danger. Toutes deux étaient employées de la société de production Premières Lignes dont les bureaux sont au 2ème étage du bâtiment occupé à l'époque par Charlie Hebdo.

Interrogé au 20h de France 2 vendredi soir, Gérald Darmanin a estimé qu'il «y a peu de doute, c'est une nouvelle attaque sanglante contre notre pays (...) Manifestement c’est un acte de terrorisme islamiste». Après avoir reconnu que la menace dans la rue des anciens locaux de Charlie Hebdo, en plein procès des attentats de 2015, avait été sous-évaluée, le ministre de l'Intérieur a affirmé que «nous sommes toujours en guerre contre les terroristes islamistes».

Sept individus en garde à vue

Sept individus ont été interpellés et placés en garde à vue ce vendredi soir selon une source judiciaire relayée notamment par France Info. Ils seraient tous nés entre 1983 et 2002. Selon BFMTV, cinq d'entre eux auraient été arrêtés dans un appartement susceptible d’avoir été utilisé par le principal suspect .

Ce suspect principal est un jeune homme, de 18 ans, d'origine pakistanaise, arrivé en France il y a trois ans. Ayant fui la scène du crime, il a été interpellé un peu avant 13h sur les marches de l'Opéra de Bastille par la Brigade d'enquête et d'investigation du XIe arrondissement. Il a été interpellé car il présentait des traces de sang sur son visage. D'après BFM, il était déjà connu des services de police pour des faits de droits commun et de port d'arme illégal mais n'était pas connu pour radicalisation. Vendredi soir sur France 2, Gérald Darmanin a confirmé qu'il «n'était pas spécifiquement connu des services de police pour le renseignement, pour la radicalisation. Il n'était pas fiché S, il n'était pas fiché FSPRT (fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère, NDLR)». Le ministre de l'Intérieur a précisé que le suspect avait été arrêté il y a un mois pour port d'arme prohibé et avait écopé d'un simple rappel à la loi. Selon BFM le suspect aurait reconnu les faits devant les policiers mais cette information n'a pas été confirmée par Gérald Darmanin.

Le second suspect à avoir été interpellé et placé en garde à vue est un homme de 33 ans. Il a été arrêté vers 14h par la brigade des réseaux ferroviaires aux abords du métro Richard-Lenoir. Son rôle dans l'attaque est plus flou. Il présentait, comme le premier suspect, des taches de sang sur ses vêtements. Ses liens avec le suspect principal ne sont pas clairs.

Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « tentative d'assassinat » et le parquet national anti-terroriste a ouvert une enquête pour « tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste criminelle ». La section anti-terroriste de la brigade criminelle de Paris et la DGSI sont en charge de l'enquête. Les perquisitions ont pris fin à 23h vendredi soir.

Castex, Darmanin et Hidalogo sur le lieu du drame

En milieu d'après midi Gérald Darmanin, Jean Castex et la maire de Paris se sont rendus sur le lieu de l'attaque. Jean Castex a alors déclaré : « J'ai d'abord voulu témoigner de ma solidarité envers les familles des victimes et également tous les collègues de travail de ces deux journalistes; (...) Les services de sécurité et de secours, auxquels je rends hommage, sont arrivés très rapidement pour exercer leur travail dans ces circonstances. Celles-ci interviennent dans un lieu symbolique, et au moment même où se déroule le procès des actes indignes contre Charlie Hebdo» a déclaré le Premier ministre, depuis les lieux de l'attaque au couteau. Après avoir prévoir précisé que les vies des deux victimes «ne sont pas en danger, dieux merci», il réaffirmé sa «volonté résolue par tous les moyens de lutter contre le terrorisme». «C'est l'occasion (...) pour le gouvernement de la République de rappeler son attachement indéfectible à la liberté de la presse, et sa volonté résolue par tous les moyens de lutter contre le terrorisme, et d'affirmer à la nation sa pleine mobilisation» a-t-il conclu.

Pour rappel, le groupe terroriste Al-Qaïda a lancé il y a peu de nouveaux appels à s'en prendre à Charlie Hebdo après les nouvelles publications de caricatures du prophète Mahomet. Selon Le Parisien, un colis suspect a été envoyé dans les nouveaux locaux du journal. Très vite analysé, il ne présenterait finalement aucun risque. Le journal satirique a d'ailleurs rapidement apporté son soutien «aux personnes touchées», notamment ses «anciens voisins et confrères» de Premières Lignes.

Les écoles, crèches et résidences de seniors avaient été fermées plus tôt dans la journée. Depuis tout est revenu à la normale même si un cordon de sécurité demeure autour du lieu de l'attaque. Le rectorat de l'Académie de Paris a annoncé qu'il allait mettre en place une cellule d'écoute «pour les enfants et les personnels les plus proches du lieu» de l'attaque…   LIRE L'ARTICLE COMPLET

Bas Pub