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mercredi 30 septembre 2020

VIDEO : “J'assume totalement de reproduire une certaine forme de censure” : sur France Inter, le sociologue d'extrême gauche Geoffroy de Lagasnerie crée le malaise

Le sociologue de 39 ans et figure de la gauche radicale, s’est adonné à un discours anti-droite et justifié son refus du “paradigme du débat”.

VIDEO : “J'assume totalement de reproduire une certaine forme de censure” : sur France Inter, le sociologue d'extrême gauche Geoffroy de Lagasnerie crée le malaise

Par : valeursactuelles.com

Lundi 28 septembre, la journaliste de France Inter, Sonia Devillers, sommait le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) d’intervenir contre la « droitisation des plateaux de télévision et des chaînes d’info en continu ». Elle pointait alors du doigt le temps de parole accordé à certaines personnalités qui ne sont pas des journalistes « encartés », citant alors Michel Onfray, Zineb El Rhazoui, Jean-Claude Dassier ou encore Gabrielle Cluzel, et prenant soin de ne citer qu’une personnalité de gauche, Rokhaya Diallo.
 

Pourtant, ce matin, dans la matinale de France Inter présentée par Léa Salamé, c’était bien une figure de la gauche radicale qui a pu développer sa pensée dans un long monologue. « Le but de la gauche, c’est de produire des fractures, je suis contre le paradigme du débat, de la discussion et je l’assume […] Je pense que nous perdons notre temps dans des chaînes d’info à débattre avec des gens inconvaincables et que nous ratifions la possibilité qu’ils fassent partie de l’espace du débat. La politique est de l’ordre de l’antagonisme », glisse-t-il dans un premier temps. Avant d’aller encore plus loin dans son argumentaire : « Il faut reproduire un certain nombre de censures dans l’espace public pour rétablir un espace où les oppositions justes prennent le pouvoir sur les opinions injustes », lance Geoffroy de Lagasnerie devant une Léa Salamé quelque peu interloquée.
 
« Ça veut dire quoi rétablir une forme de censure dans l’espace public ? », lui demande-t-elle alors. « Ça veut dire […] Plus qu’à la censure, je suis plutôt favorable à une forme de mépris que la gauche doit avoir pour les opinions de droite », continue-t-il sans sourciller « On se met à être contaminés dans nos espaces de gauche par ces prises de parole complètement délirantes plutôt que les laisser tranquille dans leur coin, dans leur silence, les mépriser, les renvoyer à leur insignifiance », ajoute-t-il enfin créant un certain malaise sur le plateau.

Discours « terrifiant »

Dans la foulée, Geoffroy de Lagasnerie a déploré que l’« on sacralise deux choses : le travail et la famille. Quand vous faites régner une politique qui, au nom de la santé, s’appelle Travail Famille Patrie, vous rentrez dans un mood pas très sympathique », dit-il, ajoutant que « les gens de sa génération » vivent « depuis 40 ans sous la droite et on en peut plus ». Jusqu’à tenir un discours aux accents anarchistes : « Le respect de la loi n’est pas une catégorie pertinente pour moi, c’est plutôt la justice : je rappelle que la personne la plus condamnée de France est le préfet de police de Paris », sermonne-t-il.
 
Son discours a provoqué une levée de boucliers sur les réseaux sociaux, certains s’étonnant qu’un sociologue de gauche qui intervient sur France Inter « pour dire que la droite c’est mal » est en réalité une « espèce de pléonasme vivant ». D’autres lui faisant remarquer que certains anciens présidents tels que Lionel Jospin ou François Hollande n’étaient pas vraiment de droite. Enfin, ce discours a été qualifié de « terrifiant » ou d’« effrayant » à plusieurs reprises…   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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