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mercredi 2 septembre 2020

VIDÉO - Représentée en esclave : Danièle Obono confirme sa plainte contre Valeurs Actuelles

«Après y avoir réfléchi, j'ai décidé de porter plainte, parce que ce n'est pas simplement moi, ma personne, mon histoire (...) qui ont été attaquées, insultées», a estimé l'élue de Seine-Saint-Denis.

Représentée en esclave, Danièle Obono confirme sa plainte contre Valeurs Actuelles

Par : Steve Tenré | lefigaro.fr

La députée de la France Insoumise Danièle Obono a confirmé mercredi 2 septembre auprès de nos confrères de BFMTV qu'elle allait porter plainte contre l'hebdomadaire Valeurs Actuelles, qui a représenté l'élue en esclave dans un «roman de l'été» publié jeudi dernier.

«Après mûre réflexion et suite à une analyse juridique approfondie, j'ai décidé, avec La France insoumise, de porter plainte contre Valeurs Actuelles», précise Danièle Obono dans un communiqué. «J'ai décidé de porter plainte, parce que ce n'est pas simplement moi, ma personne, mon histoire (...) qui ont été attaquées, insultées», a estimé l'élue de Seine-Saint-Denis. Selon Danièle Obono, ce sont «les millions de citoyens et de citoyennes» qu'elle «représente, en tant que députée de la Nation, qui ont été attaqués et insultés» par le texte publié dans Valeurs Actuelles.

L'élue, qui sera défendue par Raquel Garrido et Xavier Sauvignet, qualifie sa plainte de «combat universel contre le racisme».

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Enquête ouverte

Dès vendredi, elle avait dénoncé sur Twitter une «merde raciste dans un torchon», accusant «l'extrême droite, odieuse, bête et cruelle. Bref, égale à elle-même». Le magazine s'était défendu de tout racisme : «il s'agit d'une fiction mettant en scène les horreurs de l'esclavage organisé par des Africains au XVIIIe siècle», «terrible vérité que les indigénistes ne veulent pas voir», avait-il écrit sur Twitter.

La polémique a également poussé le premier ministre Jean Castex à déplorer une «publication révoltante (qui) appelle une condamnation sans ambiguïté». «On est libre d'écrire un roman nauséabond, dans les limites fixées par la loi. On est libre aussi de le détester. Moi je le déteste et suis (aux) côtés» de la parlementaire, a de son côté écrit le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti.

Une enquête préliminaire a été ouverte par le Parquet de Paris pour «injures à caractère raciste», et confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) …   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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