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dimanche 20 septembre 2020

VIDEO : Une marche nationale de clandestins met le cap sur l’Élysée «Français, il va être temps de dire stop aux envahisseurs...!»

La Marche des solidarités réclame la régularisation des immigrés illégaux, la fermeture des centres de rétention administrative et un logement pour tous… Depuis Marseille, les manifestants comptent marcher jusqu’à Paris pour se faire entendre.

VIDEO : Une marche nationale de clandestins met le cap sur l’Élysée «Français, il va être temps de dire stop aux envahisseurs»

Par : valeursactuelles.com

Ils sont environ 200 à s’être élancés depuis Marseille pour aller jusqu’à… l’Élysée. La Marche des solidarités a démarré dans l’après-midi de ce samedi 19 septembre. Les manifestants prévoient de faire étape dans plusieurs villes de France avant de rejoindre Paris, le 17 octobre prochain. Comme le relate Le Monde, les organisateurs de la Marche des solidarités - composée de 15 collectifs de clandestins, d’Etats généraux des migrations et de plus de 120 associations - comptent demander la régularisation de « tous les sans-papiers sans exception ».

Une lettre ouverte, en ligne sur le site de la Marche des solidarités et relayée par Mediapart, a d’ailleurs été adressée à Emmanuel Macron : « Monsieur le président, nous marchons. Des quatre coins du pays, pour l’égalité, nous marchons. » On pouvait y lire aussi : « Plusieurs centaines d’entre nous, sans-papiers en tête, vont traverser ce pays où nous vivons, venus du sud, du nord, de l’est et de l’ouest, appuyés par la solidarité des habitantes et habitants sur les ronds-points, les routes, les places de nos villages, les quartiers de nos villes. » Ils appellent à la fermeture des centres de rétention administrative (CRA) et dénoncent de ce fait une « inégalité des droits aux prétextes de la nationalité ou de la couleur de peau ».

Une « population en danger et non pas dangereuse »

Au sein du cortège, des militants pointent du doigt « la situation catastrophique des sans-papiers », relate Le Monde. Pour eux, il s’agirait d’une « population en danger » et non pas « dangereuse ». La représentante Sud-Est du Comité intermouvements auprès des évacués (Cimade), Brigitte Appia, déplore la situation de ces individus qui s’est aggravée avec la crise sanitaire liée au coronavirus. « Des sans-papiers se sont manifestés auprès des associations après avoir perdu le travail au noir qu’ils effectuaient pour survivre », a-t-elle déclaré. La porte-parole de la Cimade a ajouté : « Chaque nouvelle loi rétrécit un peu plus leurs droits qu’il n’y ait jamais de régularisation par le travail. Nous souhaitons une mise à plat des lois qui depuis des années s’empilent et complexifient le parcours des demandeurs d’asile », relaye Le Monde…   LIRE L'ARTICLE COMPLET

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