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jeudi 29 octobre 2020

Angers : un imam salafiste suspecté de milliers d’euros de fraude aux allocations

L’homme est actuellement en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir fraudé des dizaines de milliers d’euros de prestations sociales.

Angers : un imam salafiste suspecté de milliers d’euros de fraude aux allocations

Par : valeursactuelles.com

A-t-il tenté de profiter du système social français ? C’est bien ce que les enquêteurs s’évertuent à déceler. Un imam salafiste est actuellement en garde à vue. L’individu a été interpellé par la police mardi 27 octobre pour fraude aux prestations sociales, relate Europe 1. Son ex-compagne a, elle-aussi, été arrêtée mais remise en liberté depuis. L’imam radical est soupçonné d’avoir perçu des dizaines de milliers d’euros d’allocations. Il aurait reçu au total 40 000 euros d’aides entre 2015 et 2018 alors qu’il empochait déjà un salaire mensuel de 3 000 euros. L’ambassade d’Arabie Saoudite en France lui versait directement ce montant. Il s’agirait donc de près de 150 000 euros non déclarés. D’après les informations d’Europe 1, l’imam d’origine française est réputé proche des milieux salafistes. Il prêchait à la mosquée d’Allonnes, proche du Mans avant de quitter la Sarthe pour s’installer en Haute-Saône. L’imam est donc actuellement entendu par les policiers. Une enquête a été ouverte pour escroquerie et travail dissimulé.

La mosquée d’Angers ne passera pas sous giron marocain

Une autre polémique a récemment secoué la ville d’Angers. Mardi 27 octobre, la municipalité s’est opposée à la poursuite de la construction de la mosquée de la commune. En cause : l’Association des musulmans de France (AMA) comptait céder au Maroc le bâtiment afin de réunir suffisamment de fonds pour poursuivre les travaux. En effet, les musulmans de la région avaient déjà réuni 2,3 millions d’euros, bien loin des fonds nécessaires pour terminer le chantier. Il en faudrait 4,5 millions de plus. Lors du Conseil municipal, les élus ont voté contre la cession de la mosquée au Royaume marocain à l’unanimité. « Notre position n’est pas liée au fait que ce soit au Maroc ou un autre Etat, elle est liée au principe d’une cession à un Etat étranger d’un lieu de culte sur notre territoire. Céder ce terrain ce n’est pas conserver une neutralité dont on a besoin sur notre territoire pour une pratique qui soit la plus apaisée d’un islam de France », a finalement justifié Christophe Béchu, le maire DVD d’Angers.

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