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mardi 20 octobre 2020

Édouard Philippe, Olivier Véran, Agnès Buzyn : ces conversations enregistrées qui créent le malaise à l'Élysée

Jeudi 15 octobre 2020, des perquisitions ont été opérés aux domiciles de l'ancien Premier ministre et de trois ministres dans le cadre de l'enquête portant sur la gestion du coronavirus par le gouvernement. Sur place, les enquêteurs ont notamment aspiré les données de leurs téléphones portables...

Édouard Philippe, Olivier Véran, Agnès Buzyn : ces conversations enregistrées qui créent le malaise à l'Élysée

Par : Lola Leger | closermag.fr

L'Élysée dans la tourmente ! Jeudi 15 octobres 2020, plus d'une centaine d'enquêteurs, de policiers et de gendarmes ont perquisitionnés les domiciles de l'ancien Premier ministre Édouard Philippe et de trois ministres : Agnès Buzyn, Sibeth Ndiaye et Olivier Véran. Si ces derniers ont effectué des copies d'ordinateurs ainsi que de boîtes mails, ils se seraient également emparés des données de leurs téléphones. Une source proche a notamment confirmé à Marianne : "Y compris des messageries cryptées et donc des messages avec le président de la République." Selon les sources du site, le téléphone ministériel du ministre de la Santé aurait été saisi et placé sous scellé. Une source gouvernementale a expliqué : "Ce qu'il contient est couvert par le secret-défense, comme tout ce qui touche au conseil de défense." Un spécialiste a également indiqué que la commission devra faire le tri des données saisies "pour que les juges n'aient pas accès aux informations secret défense."

Alors que les ministres ont été réveillées à 6 heures du matin par les enquêteurs, un avocat s'insurge : "Le comble dans cette enquête, c'est que le président de la République a piloté en personne la crise du Covid, mais que l'article 67 de la constitution, le protège de toute poursuite ! Alors pourquoi enquêter sur ses conversations avec son Premier ministre et ses ministres qui n'ont à l'évidence rien décidé sans son aval !" Cependant, la Cour de Justice de la République soupçonne les ministres de ne pas avoir pris toutes les mesures nécessaires dès lors de la première vague du coronavirus. Un juriste analyse : "L'abstention volontaire implique qu'ils 'savaient' mais qu'ils n'ont pas fait."

L'ancien Premier ministre s'attendait à ces perquisitions

Alors que son domicile parisien et son bureau à la mairie du Havre ont fait l'objet d'une perquisition, "Edouard Philippe s'attend depuis plusieurs semaines à ces opérations policières", a révélé un proche, avant d'expliquer : "Et comme il n'a rien à cacher, il s'expliquera sur tout ce qu'il a fait." Si au début de la pandémie, le sommet de l'État devait prendre des décisions alors que les experts n'étaient pas d'accord entre eux, les plaintes visent les commandes de masques, la mise en œuvre des tests et le non-report du premier tour des élections municipales. Ce à quoi un conseiller ministériel a répondu : "Bien sûr que sur tel ou tel point on aurait pu faire autrement, mais on peut toujours faire ce constat avec le recul, et c'est le principe de la décision politique que de prendre des décisions, par nature critiquable, dans des moments d'incertitude." […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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