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lundi 12 octobre 2020

Éric Zemmour sur les migrants : le Conseil d’Etat confirme la mise en demeure de Paris Première en 2018

Le Conseil d’Etat a récemment confirmé la décision du CSA de mettre en demeure la chaîne Paris Première pour des propos jugés “stigmatisants” d’Eric Zemmour en 2018.

Éric Zemmour sur les migrants : le Conseil d’Etat confirme la mise en demeure de Paris Première en 2018

Par : valeursactuelles.com

Les faits remontent à janvier 2018. Eric Zemmour aurait tenu des « propos stigmatisants à l'égard des migrants de confession musulmane » lors d’un débat sur la loi Asile et immigration dans l’émission Zemmour et Naulleau sur Paris Première. Plus récemment, le 9 octobre dernier, le Conseil d’Etat a justement confirmé la décision du CSA de 2018 mettant en demeure de la chaîne du groupe M6. 

Pour rappel, le CSA s’était chargé de l’affaire en septembre 2018. Il estimait que les propos d'Eric Zemmour tendaient « en particulier (...) à dénier » à ces migrants « le bénéfice du droit d'asile au motif qu'ils seraient, du fait de leur religion et contrairement à d'autres, source d'énormes problèmes et qu'ils contribueraient au grand remplacement de la population française ». Les paroles de l’actuel chroniqueur de Face à l’info seraient même « de nature à encourager les comportements discriminatoires et à inciter à la haine ou à la violence à l'égard d'une population expressément désignée pour des raisons de religion », avait déclaré le CSA. 

Zemmour, encore et toujours visé

Cette confirmation du Conseil d’Etat intervient alors qu’Eric Zemmour est de nouveau au centre d’une polémique. Le 30 septembre dernier, Eric Zemmour intervenait sur le thème « Mineurs isolés : une naïveté française ? », dans Face à l’info sur CNews. A cette occasion, l’éditorialiste avait taxé les mineurs immigrés et isolés de « violeurs », d’« assassins » et de « voleurs », et appelé à « les renvoyer ». « Il ne faut même pas qu’ils viennent », avait-il insisté. Des propos qui avaient rapidement enflammé les réseaux sociaux et les médias, si bien que le parquet de Paris a ouvert une enquête à son encontre pour « provocation à la haine raciale » et « injures publiques à caractère raciste ». Jeudi 1er octobre, Christine Kelly et CNews se sont même désolidarisé de leur chroniqueur star…   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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