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jeudi 22 octobre 2020

Islamisme radical : Pierre de Villiers alerte sur un “risque de guerre civile...!”

L'ancien chef d'Etat-major des armées était interrogé, le 21 octobre, sur le contexte sécuritaire en France, quelques jours après l'attentat contre Samuel Paty.

Islamisme radical : Pierre de Villiers alerte sur un “risque de guerre civile...!”

Par : valeursactuelles.com

Depuis qu'il n'est plus chef d'Etat-major des armées, Pierre de Villiers a retrouvé une liberté de parole qu'il exerce fréquemment. Interrogé par RTL, mercredi 21 octobre, à l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage, L'équilibre est un courage, le général a évoqué le « risque de guerre civile » qui pèse sur la France, alors que le pays se remet à peine de l’attaque contre Samuel Paty, le 16 octobre, à Conflans-Sainte-Honorine.

Face aux attentats, « qu'est-ce qu'on a fait ? »

« Je me remémore tout ce que j'ai vécu quand j'étais chef d'Etat-major, le chapelet d'attentats : Charlie Hebdo, l'Hypercacher, le 13-Novembre avec le Bataclan, Nice, le père Hamel, le colonel Beltrame, etc. Et je me dis qu'il ne faut pas faire pareil », a notamment expliqué le militaire, avant de s'interroger sur les réponses apportées par les derniers gouvernements aux attaques islamistes : « Qu'est-ce qu'on a fait ? Des hommages, ensuite on a changé la loi, ça a mis du temps (...). Et ensuite on a pris quelques mesures d'urgence spectaculaires. Ne refaisons pas cette erreur. »

Face à la montée de l'islam radical, Pierre de Villiers juge qu' « il y a des mesures qu'on peut prendre. » « Moi je ne comprends pas qu'on puisse confiner huit semaines le peuple français en entier et que, pour des histoires de droits, on ne puisse pas renvoyer un imam qui prêche contre la France toute la journée, (...) qu'on ne puisse pas fermer une salle [de prière] radicale où les prêches sont anti-français », a-t-il poursuivi. Et d'ajouter : « Je ne comprends pas qu'on ne régule pas nos flux d'immigration. Parce qu'à chaque fois - on le voit bien à l'occasion de ces derniers attentats -, ce sont des étrangers qui arrivent chez nous. »

« Nous sommes vulnérables »

Allant plus loin dans son diagnostic, l'ancien chef d'Etat-major des armées évoque même sur les ondes de la radio « un risque de guerre civile, à partir du moment ou un professeur, à la sortie de son collège, se fait décapiter ; et dans le contexte de faiblesse actuelle de notre peuple, qui subit la crise sanitaire, la crise sociale, la crise économique, dans un environnement instable au plan géostratégique, bien sûr que nous sommes vulnérables. » […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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