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dimanche 18 octobre 2020

«On tue nos profs, eux veulent des papiers, trop c'est trop !» : Des clandestins défilent en plein Paris avec l'extrême gauche malgré la crise sanitaire

Des milliers de manifestants ont défilé, le 17 octobre, dans les rues de Paris pour réclamer leur régularisation et “un logement pour tous”.

«On tue nos profs, eux veulent des papiers, trop c'est trop !» : Des clandestins défilent en plein Paris avec l'extrême gauche malgré la crise sanitaire

Par : valeursactuelles.com

Ils étaient plusieurs à battre le pavé parisien et d’autres grandes villes françaises samedi 17 octobre afin de réclamer un geste de la part du gouvernement et surtout se faire régulariser. Ces clandestins ont traversé la capitale avec le soutien de la Fédération des associations de solidarité avec tous les immigrés (Fasti). Mais comme l’avait indiqué Le Parisien la veille, la préfecture de police avait interdit la tenue du rassemblement du moins pour la dernière partie qui devait les mener à l’Elysée. Seuls étaient autorisés les regroupements depuis les portes de La Chapelle, d’Italie et de Montreuil en direction de la place de la République.

Le cortège en direction de la place de la Concorde était également interdit. L’arrêté d’interdiction pointait du doigt des risques de troubles à l’ordre public. De plus, les organisateurs « n’ont pas apporté de garanties indispensables au respect des mesures d’hygiène et de distanciation sociale », note l’arrêté.

Déjà interdit en mai

Outre leur régularisation, les manifestants demandaient la fermeture des centres de rétention administrative et « un logement pour tous ». Plusieurs centaines de clandestins venus de grandes villes comme Marseille, Rennes ou Montpellier ont convergé vers Paris. Pendant leur voyage, certains ont essuyé le refus de passer la nuit dans un village et ont dû dormir dans la forêt.

Selon Le Parisien, le 30 mai dernier, une première manifestation avait déjà attiré des milliers de personnes dans la capitale, mais elle avait été interdite par la préfecture de police. Les forces de l’ordre avaient dû intervenir pour disperser les manifestants. Tous ceux n’ayant pas respecté les interdictions ce samedi s’exposaient à une contravention de 135 euros malgré « l’indignation » des organisateurs […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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