Séparatisme en France : “ L’islam radical a beaucoup de critères d'une dérive sectaire ”, d’après Marlène Schiappa - docjeanno.fr ® Revue de presse

Breaking

Haut Pub [google]


Les logiciels bloqueurs de pub tuent le Web et les sites indépendants !


dimanche 11 octobre 2020

Séparatisme en France : “ L’islam radical a beaucoup de critères d'une dérive sectaire ”, d’après Marlène Schiappa

La ministre déléguée à la Citoyenneté veut coûte que coûte s’attaquer aux dérives sectaires. Elle a particulièrement pointé du doigt l’islam radical dont les procédés sont “parfois similaires”.

Séparatisme en France : “ L’islam radical a beaucoup de critères d'une dérive sectaire ”, d’après Marlène Schiappa

Par : valeursactuelles.com

« On veut s'attaquer aux zones grises de la loi. » Marlène Schiappa a détaillé les mesures du projet de loi sur le séparatisme dans Le Parisien ce samedi 10 octobre. La ministre déléguée à la Citoyenneté et auprès du ministère de l’Intérieur, a d’ailleurs fait un lien entre séparatisme et islam radical. Pour elle, les procédés seraient « parfois similaires », notamment « en matière d'emprise morale » et « de pression psychologique ». « Nous allons utiliser les mêmes méthodes d'action contre les groupements sectaires que contre l'islamisme radical avec des contrôles ciblés », a-t-elle d’ailleurs précisé au quotidien.

Des « thérapies de conversion » à interdire en France

D’après Marlène Schiappa, l’islam radical serait donc considéré comme une dérive sectaire. « Quand, dans un groupe de personnes, les femmes sont obligatoirement entièrement couvertes, qu'elles ne peuvent pas adresser la parole aux hommes, qu'il est interdit d'écouter la musique ou de porter un maillot de bain, qu'on observe des phénomènes d'emprise, cela a beaucoup de critères d'une dérive sectaire. » Pour cela, la ministre compte s’attaquer « aux zones grises de la loi », notamment « les mariages forcés », « la polygamie », ou encore « les thérapies de conversion ». Il s’agit de vouloir changer l’orientation amoureuse ou sexuelle d’une personne en la forçant « par la violence, l’emprise voire le viol », a expliqué Marlène Schiappa.

L’ex-secrétaire d’Etat a toutefois promis que « le Parlement européen a exhorté les Etats à agir contre cette tendance en recrudescence ». Elle a ensuite listé plusieurs exemples, toujours auprès du Parisien : « Certains groupes sectaires envoient des adolescents se faire exorciser auprès d'un soi-disant prêtre ou d'un marabout. L'Allemagne l'interdit déjà pour les mineurs. La Belgique et les Pays-Bas s'apprêtent à le faire. Le gouvernement français veut interdire ces thérapies de conversion, comme le demandent des associations de protection des jeunes LGBT +. » Malgré ces mesures, il est certain qu’ « on n'en a pas fini avec le phénomène » de sectes en France. Marlène Schiappa a finalement assuré qu’elle voulait « quantifier le phénomène, mieux comprendre son fonctionnement et son implantation en France » dans le but « d'alerter l’opinion », a-t-elle clos…   LIRE L'ARTICLE COMPLET



Bas Pub