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lundi 5 octobre 2020

Un couple agressé dans le 18e à Paris : “Sale feuj”, “sale blanc”, “sale pédé”

Dans un long message publié sur Twitter, le journaliste du Figaro Alexis Feertchak raconte l’agression dont il a été témoin en bas de chez lui et l’insécurité qui règne dans son quartier.

Un couple agressé dans le 18e à Paris : “Sale feuj”, “sale blanc”, “sale pédé”

Par : valeursactuelles.com

En quelques heures, le tweet d’Alexis Feertchak a été partagé près de 1 500 fois et « liké » par 2 500 internautes. Dimanche 4 octobre, le journaliste du Figaro a raconté sur le réseau social une agression qui s’est déroulée en bas de chez lui, dans le 18e arrondissement de Paris. « Le plus symptomatique, les insultes : 'sale feuj', 'sale blanc', 'sale pédé'. Ça dit tout », écrit-il, profitant de l’occasion pour décrire l’insécurité qui règne dans ce coin de la capitale. 

« Je ne sais pas quelle était la cause de l’agression. Les insultes prononcées par l’agresseur l’ont été à la cantonade (d’ailleurs, l’une des personnes agressées n’était pas ‘blanche’ », témoigne Alexis Feertchak, qui est intervenu avec « plusieurs voisins » pour tenter de mettre un terme à l’agression. Le journaliste raconte également que l’agresseur a « craché sur plusieurs personnes […] et s’est emparé d’un lampadaire d’appartement traînant dans la rue pour nous menacer »

Passage à tabac, départ en Syrie, drogue, filles sifflées… 

« Cette scène est malheureusement assez habituelle », dénonce ensuite le journaliste, qui explique que la dernière bagarre dans le quartier remonte à « 15 jours, une personne tabassée pendant plusieurs minutes, qui hurlait ». Il y a quelques mois, il était également « tombé sur une personne tabassée, en sang dans la rue, ses agresseurs l’entourant encore ». « Quelques mois plus tôt encore, en passant dans ma rue, deux jeunes de 25 ans parlaient tranquillement de partir en Syrie », ajoute Alexis Feertchak qui pointe en plus les nombreuses incivilités dont il est témoin quotidiennement : « Filles sifflées, mecs qui urinent et chient partout, la drogue dans les pots de fleurs »

Face à cette insécurité, le journaliste du Figaro regrette l’absence de réaction des forces de l’ordre. Après une bagarre, « une voisine qui avait fini par avoir le 17 après 20 minutes d’attente, m’a rapporté cette phrase étonnante d’un policier au bout du fil : ‘Ah mais c’est une bagarre, pas une agression !’. En gros, si c’est une bagarre, on n’intervient pas », raconte-t-il…   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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