VIDÉO : Après l'avoir matraqué, le gouvernement supprime le mot “ séparatisme ” de son projet de loi - docjeanno.fr ® Revue de presse

Breaking

Haut Pub [google]


Les logiciels bloqueurs de pub tuent le Web et les sites indépendants !


mardi 6 octobre 2020

VIDÉO : Après l'avoir matraqué, le gouvernement supprime le mot “ séparatisme ” de son projet de loi

Interrogé ce mardi 6 octobre sur l’antenne de Radio Classique, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé la suppression du mot “séparatisme” dans l'intitulé du projet de loi.

Après l'avoir matraqué, le gouvernement supprime le mot “ séparatisme ” de son projet de loi

Par : valeursactuelles.com

Depuis le mois de février 2020, Emmanuel Macron cesse de parler de « communautarisme » et s'emploie à utiliser « séparatisme » pour dénoncer les groupes agissant afin de « se séparer de la République ». Mais ce virage sémantique a visiblement fait son temps. Interrogé ce mardi 6 octobre sur l’antenne de Radio Classique, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a en effet annoncé la suppression du mot « séparatisme » dans l'intitulé du projet de loi « renforçant la laïcité et les principes républicains ».

Le ministre de l'Intérieur a ajouté que « l'idée était bien de lutter contre le séparatisme principal qu'est l'islam radical », mais « ce n'est pas le seul objet du texte qui s'adresse à tous les cultes, contre tous les mouvements sectaires, impose la neutralité politique et religieuse ».

Le pensionnaire de la place Beauvau a également précisé que l’Etat allait « renforcer des dispositions de la loi de 1905 », notamment « l'interdiction de faire de la politique dans les lieux de culte », prévue dans la loi de 1905. Le projet de loi prévoira dans ce cas une « sanction administrative » et pénale. Gérald Darmanin a enfin rappelé qu'il sera exigé pour les dirigeants des associations cultuelles un casier judiciaire vierge de toute condamnation pour « radicalisation, ou complicité du terrorisme ou apologie du terrorisme ». Les associations percevant des subventions ou bénéficiant de prêts de matériels, devront adhérer « aux valeurs de la République », et ce « dès le premier centime d'euro » perçu…   LIRE L'ARTICLE COMPLET



Bas Pub