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vendredi 9 octobre 2020

VIDEO : Les 200 djihadistes libérés pour délivrer Sophie Pétronin “vont reprendre les armes immédiatement”

Spécialiste de la sécurité au Sahel, Peer de Jong juge que la libération potentielle des djihadistes “est une réelle catastrophe” pour le Mali.

Les 200 djihadistes libérés pour délivrer Sophie Pétronin “vont reprendre les armes immédiatement”

Par : valeursactuelles.com

Alors qu'elle paye un lourd tribut à la pacification du Mali, en proie à l'islamisme, la France aurait-elle participé à la déstabilisation de la région en faisant libérer Sophie Pétronin ? Possible, d'après Peer de Jong, spécialiste de la sécurité au Sahel. 

« Les négociations ont tourné autour la rançon qu'il fallait payer »

A Franceinfo, l'ancien aide de camp des présidents François Mitterrand et Jacques Chirac rappelle que « les négociations ce sont toujours un prix ». D'après lui, « les négociations ont tourné autour de quelle était la rançon qu'il fallait payer. (...) Il y a eu un déclic qui était qu’un homme politique très connu au Mali a été fait prisonnier. La solution qui a été trouvée était de l’échanger contre des prisonniers d'Al-Qaïda qui étaient en prison au Mali ».

Peer de Jong explique également que « la rançon financière, personne n'en saura jamais rien ou on saura dans quelques années ce qui a été négocié. » Quoi qu'il en soit, le spécialiste estime que « la libération d'une centaine de djihadistes qui étaient en prison, on parle de 200 par moment, c'est une réelle catastrophe pour le pays. Cela n’a pas de prix de libérer des personnes prises en otage, mais quoi qu'il en soit, encore une fois, le prix est très, très cher. » Et pour cause : « Cent djihadistes remis dans la nature c’est quand même relativement dur à avaler pour les combattants, pour l'armée malienne, etc. Et bien évidemment, ils vont reprendre les armes immédiatement. Il n'y a aucune raison qu'ils restent tranquillement à faire de l'agriculture. Ils vont repartir sur le terrain. »

« Quelques centaines d'islamistes »

Vendredi, Marine Le Pen a commenté la libération de Sophie Pétronin, lors d'une conférence de presse sur l'immigration, au siège du Rassemblement national, à Nanterre. « Le gouvernement ou même le président de la République s'honoreraient à informer les présidents de partis et les présidents de groupes à l'Assemblée nationale et au Sénat des conditions qui ont présidé à cette libération », a jugé la présidente du parti, ajoutant : « Les échos que nous avons eus, qui évoqueraient non pas quelques dizaines, mais semble-t-il quelques centaines, d'islamistes qui auraient été libérés en contrepartie, dont des djihadistes, (ne sont) évidemment pas pour nous rassurer quand on est attaché à la sécurité de notre pays ».

Sur Twitter, la députée du Pas-de-Calais a ensuite ajouté : « Nos soldats combattent au Mali depuis de longues années. Certains de leurs camarades sont morts au combat. Jamais on ne devrait transiger avec l’islamisme et permettre la libération de djihadistes, au risque d’exposer plus encore nos Armées déjà durement éprouvées ».

Le Point, notamment, rapporte par ailleurs ce qu'a déclaré l'ex-otage à la presse après son arrivée à Bamako. « Pour le Mali, je vais prier, implorer les bénédictions et la miséricorde d'Allah, parce que je suis musulmane. Vous dites Sophie, mais c'est Mariam que vous avez devant vous », a ainsi indiqué Sophie Pétronin, convertie à l'islam. « Appelez-les comme vous voulez, moi je dirais que ce sont des groupes d’opposition armés au régime », a-t-elle ajouté à propos de ses geôliers djihadistes. Enfin, elle a d'ores et déjà annoncé son souhait de « revenir au Mali voir un peu ce qui se passe », là où se trouve son organisation d'aide aux enfants : « Il faut quand même que j’aille jeter un œil et les saluer parce que j’ai pris cet engagement. Si vous prenez un engagement, allez au bout de votre engagement, sinon vous aurez perdu votre raison d’être sur cette terre. »

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