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jeudi 19 novembre 2020

Après des films et des appels favorables aux clandestins, la réalisatrice Jeanne Labrune dénonce… “l’horreur” de Barbès

La cinéaste a lancé une pétition pour le “rétablissement de l’Etat de droit dans ce quartier de Paris”.

Après des films et des appels favorables aux clandestins, la réalisatrice Jeanne Labrune dénonce… “l’horreur” de Barbès

Par : valeursactuelles.com

La réalisatrice Jeanne Labrune est un paradoxe à elle seule. Après des années à produire des oeuvres engagées et lancer des appels plutôt favorables aux clandestins, elle est aujourd’hui à l’initiative d’une pétition pour le « rétablissement de l’Etat de droit dans ce quartier de Paris » qu’est Barbès, explique Le Parisien.

« Il faut vraiment agir »

« Nous sommes passés de la petite délinquance de rue à l'horreur du quotidien », raconte-t-elle aujourd’hui, non sans livrer une étonnante anecdote survenue dans le quartier, d’une « femme, accompagnée de son mari, qui a été insultée, s'est pris un jet de chaise dans les jambes, et un café brûlant ». « Je me suis dit : Stop aux petits cons au pied des immeubles. Il faut vraiment agir », déclare-t-elle aussi, consciente de la situation des « commerçants qui ont mis la clé sous la porte, ou affiché sur leur devanture le panneau ‘Stop à l'insécurité’ ».

Plusieurs fois, par le passé, Jeanne Labrune a pourtant prêché en faveur de l’immigration. Elle appartient ainsi au « collectif des cinéastes pour les sans-papiers », celui-là même qui a produit, en 2007, Laissez-les grandir ici, un film doublé d’une pétition pour les enfants de migrants clandestins. Dix ans plus tôt, en 1997, la réalisatrice organisait, au Trianon de Paris, une rencontre entre migrants illégaux et intellectuels, à l’occasion de la sortie du film Nous, sans-papiers de France, du même collectif. Là encore, l’oeuvre s’accompagnait d’un appel en faveur des clandestins et de leur régularisation […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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