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jeudi 12 novembre 2020

Bugs de comptage, menaces de cyberattaque, coûts qui s'envolent… TousAntiCovid, un nouveau fiasco dans la lutte contre le coronavirus

Censée être l'un des piliers de la stratégie du gouvernement pour enrayer la pandémie, l'application TousAntiCovid n'a, pas plus que sa grande sœur StopCovid, pas atteint ses objectifs.

Bugs de comptage, menaces de cyberattaque, coûts qui s'envolent… TousAntiCovid, un nouveau fiasco dans la lutte contre le coronavirus

Par : La rédaction de Valeurs actuelles

Après le fiasco de l'application StopCovid qui, en quatre mois, n'a été téléchargée que 2,6 millions de fois, puis désinstallée au moins 700 000 fois pour ne détecter qu'environ 500 cas contacts, Tous AntiCovid, sa nouvelle version pour affronter la deuxième vague, devrait suivre à peu près la même destinée que sa grande sœur. Si le gouvernement se targuait, début novembre, d'avoir enregistré 7 millions de téléchargements et permis le traçage de plus de 4 000 cas contacts, outre des bugs de comptage déjà constatés, les défauts restent les mêmes. Au moment de sa création, la France, au nom de la souveraineté numérique, avait choisi de créer sa propre application, avec une architecture en serveur centralisé.

À la différence de ses voisins européens qui avaient choisi de faire appel à Apple et à Google avec une architecture décentralisée. C'est-à-dire que contrairement à la France, dont toutes les données sont stockées sur un serveur central et collectées par le ministère de la Santé, nos voisins ont l'assurance que leurs données personnelles resteront uniquement sur leur téléphone. « Le rapport coût-risque-bénéfice de cette appli est plutôt mauvais… », explique Me Rubin Sfadj, avocat en protection des données et cybersécurité. « Outre le coût faramineux de l'application française (environ 300 000 euros par mois pour Stop-Covid), le bénéfice tiré de la création d'un serveur central est non seulement limité, puisque les données collectées ne peuvent servir qu'à “tracer, tester et isoler” selon les obligations du RGPD, mais, en plus, un serveur central peut être la cible de cyberattaques. Et là, nul ne pourra garantir la protection de nos données », prévient-il.

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