“Cordial”, “attaché à la démocratie” : quand Obama fait l'éloge de... l'autocrate islamiste Erdoğan - docjeanno.fr ® Revue de presse

Breaking

Haut Pub [google]


Les logiciels bloqueurs de pub tuent le Web et les sites indépendants !


jeudi 19 novembre 2020

“Cordial”, “attaché à la démocratie” : quand Obama fait l'éloge de... l'autocrate islamiste Erdoğan

Dans ses mémoires, parues cette semaine, l’ancien chef d’Etat américain congratule le Premier ministre turc.

“Cordial”, “attaché à la démocratie” : quand Obama fait l'éloge de... l'autocrate islamiste  Erdoğan

Par : valeursactuelles.com

Lui qui a activement participé à l’élection de Joe Biden à la tête de son pays pourra s’enorgueillir d’un jugement sans faille... Dans ses mémoires, intitulées Une Terre Promise, Barack Obama revient sur les relations qu’il entretenait avec plusieurs chefs d’Etat ou de gouvernement. Et le portrait qu’il fait de Recep Tayyip Erdogan semble bien révolu.

« Je trouvais le Premier ministre cordial »

« Pour ma part, je trouvais le Premier ministre cordial et généralement attentif à mes requêtes », se rappelle le démocrate dans l’ouvrage. La suite est toutefois plus nuancée. « Mais chaque fois que je l'entendais parler, sa longue silhouette légèrement voûtée, sa voix en vigoureux staccato qui montait d'une octave en réaction à divers griefs ou à ce qu'il percevait comme des affronts, j'avais la forte impression que son attachement à la démocratie et à l'Etat de droit ne tiendrait qu'aussi longtemps qu'il le maintiendrait au pouvoir ». Sur ce point, l’avenir donnera raison à l’ancien locataire de la Maison Blanche.

Rappelons par ailleurs les mots choisis par Barack Obama pour décrire Nicolas Sarkozy, dans le même livre. « Il bombe le torse comme un petit coq », écrit-il, décrivant son ancien homologue « tout en emportements émotifs et en propos hyperboliques. » Mais des propos rapportés par L’Express laissent entendre que le Français, lui aussi, aurait eu quelques mots moqueurs à l’égard de l’Américain : en 2009, durant sa présidence, Nicolas Sarkozy célébrait le 65e anniversaire du débarquement allié en Normandie. Il avait alors ironisé sur l'« Obamania » : « Je vais lui demander de marcher sur la Manche, et il va le faire, vous verrez... » […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



Bas Pub