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jeudi 26 novembre 2020

Dans l'ombre de Mélenchon, cinquante nuances d'islamo-gauchisme

Ils sont peu nombreux, mais leur influence sur le leader de la France insoumise est considérable. Au sein du parti d'extrême gauche, le rouge est tantôt écarlate, tantôt cochenille. Portraits.

Dans l'ombre de Mélenchon, cinquante nuances d'islamo-gauchisme

Par : Jules Torres | valeursactuelles.com

Clémentine Autain, la harpie islamo-bobo

S’il fallait incarner cette gauche qui a trahi, la députée arriverait probablement en tête des intentions de vote. Issue d’une famille d’artistes et d’hommes politiques, elle représente avec excellence cette bourgeoisie d’extrême-gauche. Ses parents sont des proches de ce courant politique, notamment d’Alain Krivine et l’un de ses oncles a été secrétaire d’État de François Mitterrand, chargé des immigrés. Seul point noir au tableau : son grand-père maternel a cofondé le Front national pour l’Algérie française – ancêtre du FN – aux côtés de... Jean-Marie Le Pen.

Clémentine Autain a parcouru tous les segments de la gauche. Étudiante à l’Unef, candidate pour le PCF, adjointe de Bertrand Delanoë, porte-parole du groupuscule Ensemble ! et enfin soutien de Jean-Luc Mélenchon. Soutien ? Pas vraiment. Nombreuses sont ses sorties contre le chef du parti. En septembre 2018, elle pilote officieusement un « manifeste pour l’accueil des migrants », publié par Mediapart, Politis et Regards – dont elle assure la direction de la rédaction. L’objectif paraît clair : attaquer Mélenchon et Kuzmanovic, soupçonnés d’être trop anti-immigration.

Il serait « illusoire de penser que l’on va pouvoir contenir et a fortiori interrompre les flux migratoires », explique le texte signé par Clémentine Autain, Yassine Bellatar, Rokhaya Diallo et Assa Traoré. Plus drôle, cet article publié le 15 avril 2016 – toujours disponible (voir ci-dessous) – sur le site de Ensemble ! : « Jean-Luc Mélenchon : “Nouvel indépendantisme”, nouveau “campisme” ou... pire encore ? ». Le patron des insoumis se trouve illustré par une photo… de Poutine, torse-nu, fusil de chasse dans les mains. Le but ? Dénoncer son discours pro-russe.

Les divergences entre Autain et Mélenchon sur le regard que porte l’insoumis au président de la fédération de Russie ne s’arrêtent pas là. Lors des vœux du candidat le 5 janvier 2017, le tribun passe la soirée à louanger le tsar du Kremlin. « Clémentine Autain avait des démangeaisons en entendant ces propos, confie à Valeurs actuelles un militant présent à cette soirée. On sentait qu’elle n’était pas du tout sur la même ligne. Mais elle a préféré se taire jusqu’aux législatives avant de tirer sur tout le monde une fois élue députée. » D’où son parachutage dans une circonscription aisément prenable : la Seine-Saint-Denis, paradis de l'islamo-gauchisme.

Pro-voile, pro-migrants, pro-PMA, Clémentine Autain coche toutes les cases de l’extrême-gauche, jusqu’à adopter une position ambiguë sur Israël. Vice-présidente du groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale, elle a pourtant signé un texte intitulé « Boycotter Israël, c’est Lutter pour une paix juste ». Au lendemain des attentats de novembre 2015, Autain n’a pas hésité à rassembler autour d’une table les chefs de file de l’islamisme. Grâce aux moyens de la mairie de Saint-Denis, une réunion entre Tariq Ramadan et Marwan Muhammad a eu lieu. Courant 2016, alors que les militants choisissaient le nom de LFI, « le fait qu’il y ait le mot France dans le nom du mouvement a provoqué les foudres des gauchistes et de Clémentine Autain », se souvient un des fondateurs.

Depuis, le rôle de la députée dans les arcanes du landerneau insoumis a permis de faire éclore le discours indigéniste. Pour Manuel Valls, « Clémentine Autain est, parmi d’autres, celle qui tient pour responsabilité d’avoir fait perdre à cette gauche tout sens républicain et laïc ». En témoignent ses dernières sorties médiatiques. Alors qu’elle dénonce le « climat de haine » qui règne en France, des sites proches des Frères musulmans relaient ses logorrhées. Puis, dans une tribune parue dans le Monde, elle affirme que la France « ressemble chaque jour un peu plus à une société préfasciste ». Point d’orgue, le 22 octobre, sur France info : « Mais qu’est-ce que c’est que ce pays qui a perdu la tête ? » Quelques jours plus tôt, un terroriste islamiste décapitait Samuel Paty

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