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lundi 16 novembre 2020

Expulsion des radicalisés : vers une réduction du nombre de visas pour les pays d'origine ?

Pour les inciter à reprendre leur ressortissants suivis pour radicalisation, le gouvernement français songe à limiter les visas attribués aux responsables politiques et économiques de certains pays.

Expulsion des radicalisés : vers une réduction du nombre de visas pour les pays d'origine ?

Par : valeursactuelles.com

Après les attentats de Conflans-Sainte-Honorine et de Nice, le gouvernement entend bien serrer la vis à propos de l’islam radical. Et cela passe par une expulsion intensifiée des ressortissants étrangers suivis pour radicalisation sur le sol français. Encore faut-il cependant que leur pays d’origine accepte de bien vouloir les reprendre. En ce sens, la France envisage une réduction « ciblée » du nombre de visas attribués aux pays peu enclins à les rapatrier, a annoncé dimanche 15 novembre le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes Clément Beaune, invité de l’émission Le Grand Rendez-Vous sur Europe 1, Les Echos et CNews.

Cibler « les responsables politiques et économiques »

« Il faut dire à ces pays qu’ils doivent reprendre les personnes qui sont identifiées comme leurs ressortissants », a ainsi martelé le secrétaire d’Etat, avant d’ajouter : « Nous avons des leviers pour le faire, par exemple les visas […] en ciblant des responsables politiques, des responsables économiques. C’est un des leviers que le président de la République, que le ministre de l’Intérieur envisagent ». Clément Beaune a également insisté sur la nécessité d’une coopération européenne. « A un moment, il faut être concret, efficace […] On respecte nos partenaires mais en Européens, avec nos partenaires européens, on doit mettre cette pression », a-t-il expliqué. « Là aussi il faut sortir de la naïveté, il faut passer par une action européenne parce que nous sommes plus forts dans ces pressions », a-t-il conclu.

La question des expulsions s’est ravivée notamment après l’attentat de Nice de fin octobre, perpétré par une Tunisien fraîchement arrivé en Europe. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a dernièrement effectué une tournée dans les pays du Maghreb pour leur présenter une liste de ressortissants en situation irrégulière et soupçonnés de radicalisation. Au total, la France en compte 231, dont une soixantaine de Tunisiens, autant de Marocains et un peu plus d’Algériens, que le ministre entend bien expulser rapidement […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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