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jeudi 5 novembre 2020

Le gouvernement étudie la dissolution de “ Génération identitaire ” à la demande d'un député de La France insoumise (LFI)

Dans la foulée des dissolutions d’associations accusées de faire la promotion de l’islamisme, le groupe est dans le viseur d’Éric Coquerel, le député LFI.

Le gouvernement étudie la dissolution de Génération identitaire à la demande d'un député insoumis

Par : valeursactuelles.com

Génération identitaire dans l’œil du cyclone. Selon les informations du Huffington Post notamment, le mouvement politique identitaire est visé par la France insoumise, à commencer par le député de Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel. Ce dernier a envoyé une lettre à plusieurs membres du gouvernement, Gérald Darmanin, Marlène Schiappa et Éric Dupond-Moretti, afin de demander sa dissolution, au même titre que les associations accusées de promouvoir l’islamisme telles que Baraka City et le CCIF.

Dans ce courrier daté du 2 novembre, Éric Coquerel dénonce des actions violentes contre des mosquées et les « appels à la reconquête lancés par Thaïs d’Escufon (une des figures du mouvement) après l’assassinat de Samuel Paty ». Selon lui, « les exemples seraient sous nos yeux ». Un appel qui n’est pas resté lettre morte à en croire l’Opinion, qui dans son édition du mardi 3 novembre, a eu confirmation que le gouvernement surveillait de près le dossier au titre qu’il « présente des caractéristiques de dangerosité confirmées par la justice ». Le ministère de l’intérieur serait à la chasse de tous les « discours d’incitation à la haine et à la discrimination » et les « attroupements à caractère violent ».

Quels motifs de dissolution ?

Mais selon le Huffington Post, la dissolution d’un mouvement comme Génération identitaire n’est pas si aisée que cela, d’autant que les motifs de dissolution d’une association sont « restrictifs » selon les spécialistes. Pour l’avocat Jean-Christophe Ménard cité par le Huffington Post, les associations visées sont celles qui « provoquent à la discrimination, la haine ou à la violence raciale, ethnique ou religieuse ». Cependant, si Génération identitaire a déjà dû affronter des tentatives de dissolution comme en 2019, le fait qu’elle ne tombe pas dans la violence joue en sa faveur.

Si le gouvernement veut en effet dissoudre Génération identitaire, le mouvement pourrait le contester en justice et ainsi se voir donner raison. Compliqué donc pour le gouvernement qui pourrait faire face à un revers d’une part, mais également essuyer les foudres de tous ceux qui militent pour ces « lanceurs d’alerte sur l’islamisme ». Laisser faire ou affirmer sa politique de lutte contre le séparatisme ? Le gouvernement se retrouve confronté à une équation difficile à résoudre […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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