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samedi 14 novembre 2020

Loi de sécurité globale: derrière la polémique sur la diffusion d’images de policiers, la lâcheté de l’État?

Gérard Darmanin a annoncé l’interdiction de la diffusion d’images de policiers. Pourtant, la proposition de loi ne vise à créer un délit que pour la diffusion malfaisante de l’identité des agents. Pour la policière Linda Kebbab, ce texte, qui vise selon elle à les protéger de vendettas numériques, est éminemment progressiste.

Loi de sécurité globale: derrière la polémique sur la diffusion d’images de policiers, la lâcheté de l’État?

Par : fr.sputniknews.com

Gérard Darmanin a-t-il tout fait capoter? Le 2 novembre sur BFMTV, le ministre de l’Intérieur se voulait défenseur des policiers: «J’avais fait une promesse, celle de ne plus pouvoir diffuser l’image des policiers et des gendarmes sur les réseaux sociaux. Cette promesse sera tenue, puisque la loi prévoit l’interdiction de la diffusion de ces images», a-t-il affirmé.

Annoncée en ces termes généraux et absolus, la proposition de loi ne pouvait que générer une levée de boucliers. Depuis bientôt dix jours, journalistes et militants des droits de l’homme tempêtent contre le texte.vvvvv

Gérard Darmanin a-t-il bien lu la proposition de loi?

Le ministre voulait soutenir les forces de l'ordre, mais en a trop fait. Car, en réalité, l’article 24 de la proposition de loi de sécurité globale est moins catégorique. Il vise plus spécifiquement à protéger les policiers de la «diffusion malveillante» d’images de leurs visages, principalement sur les réseaux sociaux. «Il est bien dommage que les mots [du ministre, ndlr.] ne correspondent pas à la lettre de la proposition de loi», constate, au micro de Sputnik la policière Linda Kebbab, porte-parole d’Unité SGP/FO. «Les ministres ne sont pas de grands connaisseurs en matière législative», poursuit-elle, un brin amère.

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La syndicaliste regrette la maladresse ministérielle et une «lecture approximative», qui ne correspond guère, selon elle, «au travail de fond des députés». L’avocate Alice Thouroux et l’ancien patron du RAID Jean-Michel Fauvergue, aujourd’hui élus LREM et rapporteurs du texte, auraient en effet tout fait pour ménager les susceptibilités et les […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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