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lundi 2 novembre 2020

Obligation de quitter le territoire, fichés S : Gérald Darmanin envoyé en Tunisie

Le ministre de l’Intérieur a été envoyé par le chef de l’Etat après un entretien téléphonique avec son homologue, autour de ces deux sujets épineux notamment.

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Par : valeursactuelles.com

Après les paroles, les actes. Quatre jours après l’attentat terroriste qui a coûté la vie à trois personnes dans l’église Notre-Dame-de L’Assomption à Nice (Alpes-Maritimes), dont l’auteur présumé était de nationalité tunisienne, le chef de l’Etat Emmanuel Macron, s’est longuement entretenu avec son homologue Kais Saied samedi 31 octobre, rapporte Le Figaro. Ils ont convenu d’une rencontre avec le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin courant de la semaine prochaine, a précisé l’Elysée. Le but de cette entrevue est clair : remettre sur la table deux questions essentielles, à savoir la lutte contre le terrorisme, et le retour dans leur pays d’origine d’étrangers ayant une obligation de quitter le territoire (OQTF). Sont visés particulièrement les fichés S, pointés du doigt par de nombreux partis d’oppositions depuis les derniers attentats terroristes sur le sol français.

De plus en plus de Tunisiens tentés par l’Europe

Les deux présidents ont discuté par ailleurs de la question migratoire clandestine et de solutions à trouver pour y faire face a fait savoir l’Elysée puisque le « phénomène s’aggrave ». Car c’est bien le parcours de ces migrants illégaux qui est au centre de l’attention. Brahim A., l’auteur présumé des trois meurtres de Nice, était entré de manière clandestine en Europe via l’île de Lampedusa. Il avait ensuite rejoint la France, avait déjà été interpellé puis relâché faute de papiers sur lui. Le président tunisien, Kais Saied a témoigné de son soutien à la France, tout comme le chef du gouvernement, Hichem Mechichi qui avait dénoncé un acte « terroriste brutal et lâche ». Il avait par ailleurs ouvert une enquête en parallèle de celle de la France. Depuis 2017, les tentatives de départs de Tunisiens se sont multipliées sur fond de chômage et de coronavirus dernièrement.

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