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lundi 9 novembre 2020

Trump censuré en direct : le jour où la gauche médiatique a décrété son pouvoir de décréter le vrai - [G-W. Goldnadel]

Chaque semaine, notre chroniqueur et avocat Gilles-William Goldnadel livre aux lecteurs de Valeurs actuelles son regard sur l'actualité.

Trump censuré en direct : le jour où la gauche médiatique a décrété son pouvoir de décréter le vrai - [G-W. Goldnadel]

Par : Gilles-William Goldnadel | valeursactuelles.com

La gauche médiatique s'est toujours trompée et a beaucoup menti. Elle continue sur sa lancée et tant pis si elle sera à nouveau tancée. Le plaisir habite sans doute ce pouvoir mentir.

Elle s'était trompée en claironnant de bon matin que le communisme ferait des lendemains chantant en cachant la nuit du goulag et prétendant qu’on dansait de joie à Phnom-Penh.

Elle nous a interdit pendant longtemps de dire le mot islamisme, sauf paraît-il à injurier les musulmans. L'antisémitisme islamique était une chimère raciste.

Elle nous a expliqué que l'immigration était une chance pour la France.Nous savons maintenant que l'immigration est surtout une chance pour le terrorisme.

Aux États-Unis, elle a construit autour du personnage de Joe Biden un village Potemkine qui remplacera le diable qui s'était emparé de la Maison-Blanche.

Ce Satan avait annoncé à l’avance que le scrutin par correspondance était une machine à tricher.

Il n'avait pas besoin de l'expliquer aux Français qui l'ont supprimé en 1975 comme Le Monde l’annonçait sans discuter : « Pour réduire la fraude électorale, le vote par correspondance est supprimé » (13/11/75).

Compte tenu de l'écart infinitésimal le séparant de son rival angélique, le diable a dénoncé des irrégularités et annoncer des recours. L'auteur de ces lignes, tout en ignorant l'importance de celles-ci et le bien-fondé des accusations du diable, a lui-même montré qu'on inscrivait des morts sur les listes électorales du Michigan (Goldnadel TV « Ci-git William Bradley »). Le Check News de Libération confirmait la révélation.

Dans tous les pays démocratiques, lorsque l'écart entre les candidats est infime, le devoir de vérification s'impose. Le Monde le comprenait après la défaite d’Hillary Clinton et annonçait même un recours (« Comprendre les soupçons de fraude électronique » (25/11/16)).

C'est là un principe général. Sauf lorsqu'il s'agit du diable, par décret spécial de la gauche morale.

Mais voici mon propos principal. Le jour du vendredi 6 novembre est à marquer d'une pierre noire dans l'histoire des violations des droits par le gauchisme médiatique.

Ce jour-là, Belzébuth s'exprimait depuis la Maison-Blanche pour exprimer dans son style enflammé les fraudes massives dont l'élection aurait fait l'objet. C'était le président en place qui parlait.

Trois grandes chaînes de télévision du pays dont CBS, toutes trois progressistes, ont interrompu sa diffusion en direct en alléguant un mensonge. Plutôt que, comme elles en avaient le droit, de protester par la suite ou par un bandeau comme l'a fait la chaîne anti-Trump CNN.

Aussitôt le journal Libération s'est réjoui dans un tweet de la bonne nouvelle. Ce journal donnait la parole aux pédophiles en célébrant leurs actes sur les enfants, il pense en conséquence avoir suffisamment de droit moral pour distinguer en direct le vrai du faux.

Idem pour France Inter qui exultait. J'expliquais la semaine dernière avoir obtenu du CSA les remontrances à l'encontre de la radio de sévices publics qui par la voix de sa journaliste Karine Bécard, et au mépris de la présomption d'innocence, avait affirmé péremptoirement « qu'Adama Traoré avait été victime de violences policières ».

Mais heureusement, personne n'a le pouvoir d'interrompre la radio d’Etat lorsqu'elle profère des mensonges en direct.

Quant à sa petite sœur cultivée, elle aussi jouissait ouvertement de l'interruption par ces trois cousines américaines progressistes de l'intervention présidentielle.

Malheureusement à part France Culture, je ne vois aucune autorité médiatique ayant le prestige moral et la capacité intellectuelle de statuer en direct sur la réalité d'une fausse accusation autorisant la censure par interruption. C'est tout de même embêtant.

Le problème, c'est lorsqu'on voit que même avec un système médiatique corrompu jusqu'à la moelle, et réserve faite de son système électoral, un ours mal coiffé mais bien lynché arrive à faire jeu égal avec le camp du Bien autoproclamé et à conserver à son camp le Sénat. 

On se dit que non seulement le crime de censure ne paye pas mais que le bon dieu fera payer la note à nos censeurs menteurs […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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