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lundi 9 novembre 2020

VIDÉO - “Ego sans limites”, “égoïste” : des politiques raillent la candidature de Mélenchon en 2022

En pleine crise sanitaire, le leader de La France Insoumise a annoncé dimanche soir sa candidature à l’élection présidentielle de 2022.

“Ego sans limites”, “égoïste” : des politiques raillent la candidature de Mélenchon en 2022

Par : valeursactuelles.com

Alors qu’il estimait en août dernier qu’il y aurait une « indécence » et un « ridicule absolu » à se présenter, Jean-Luc Mélenchon a changé d’avis. Dimanche 8 novembre, au 20h de TF1, le chef de La France Insoumise a déclaré être candidat à l’élection présidentielle de 2022. Certaines personnalités n’ont pas hésité à réagir et à fustiger les annonces de l’Insoumis. Ils lui ont d’ailleurs rappelé ses précédents propos.

Christophe Castaner a relayé sur son compte Twitter une séquence vidéo sur laquelle il est possible de voir Jean-Luc Mélenchon à l’université d’été de LFI le 23 août dernier. Le chef LFI affirmait : « Il y aurait une indécence, un ridicule absolu à se chercher des poux dans la tête sur la manière de désigner un candidat à l’élection présidentielle pendant que des millions de gens meurent de peur. » L’ex-ministre de l’Intérieur a commenté, non sans ironie : « Ce qui était indécent en août ne l’est plus en novembre. » Le président du groupe LREM a poursuivi : « Pendant que nous nous consacrons à la protection des Français, Jean-Luc Mélenchon se consacre à sa carrière. La Covid fait rage et Jean-Luc Mélenchon parle de lui. Chacun son sens des priorités… »

Mélenchon et l'« islamo-gauchisme »

Du côté du Rassemblement national, Sébastien Chenu a pris la parole sur LCI peu de temps après l’annonce du président de LFI. Le député du Nord a rappelé les liens de Jean-Luc Mélenchon avec l'« islamo-gauchisme ». Pour lui, « il n’est donc pas au rendez-vous quand il s’agit de combattre l’islam radical (...) quand il s’agit de donner des moyens aux forces de l’ordre, quand il s’agit d’avoir une justice autre chose que laxiste ». Sébastien Chenu n’a pas hésité à montrer que l’Insoumis était déjà « inaudible pendant la crise sanitaire ». D’après le député RN, il penserait d’ailleurs « toujours que la logique est d’accueillir la terre entière dans notre pays ». « Il ressort son vieux programme. Il est complètement décalé », a-t-il terminé

Quant à Julien Odoul, le membre du RN s’est contenté de détourner le slogan de campagne de Jean-Luc Mélenchon : « Pour tous ceux qui veulent marcher avec les islamistes, tous ceux qui crachent sur la police et exigent son désarmement, tous ceux qui défendent la racaille, tous ceux qui préfèrent lever le poing pour George Floyd que mettre un genou à terre pour Samuel Paty. » Le slogan « Nous sommes pour » a par ailleurs donné lieu à beaucoup d’incompréhension sur la toile. « Nous sommes pour quoi ? » écrivaient certains internautes. 

Olivier Faure, lui, a estimé sur LCI ce lundi matin que Jean-Luc Mélenchon écartait toute possibilité d’un rassemblement des gauches - une stratégie que défend le premier secrétaire du PS depuis l’été dernier. Olivier Faure a lui aussi estimé que l’annonce de sa candidature tombait mal : « Est-ce que vous pensez que c'était le bon moment ? En pleine crise sanitaire, économique, sociale ? Avec le terrorisme qui, aujourd'hui, est à son degré maximal d'alerte ? Est-ce que vous pensez que les Français n'ont pas déjà le sentiment que l'obsession des femmes, des hommes politiques est leur propre élection ? Est-ce qu'on est obligé de leur donner raison ? » Il a réitéré ses propos : « On ne rassemblera la gauche qu'à une seule condition : faire ensemble. »

Le député LREM, Jean-René Cazeneuve a de son côté fustigé une phrase  de Jean-Luc Mélenchon lors de sa venue sur TF1: « Il faut une lumière au bout du tunnel. C'est pour ça que je me présente à l'élection présidentielle », jugeant l’égo du chef LFI « sans limites ».

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