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jeudi 12 novembre 2020

VIDÉO : “ Hold-up ”, le documentaire jugé “ complotiste ” contre la “ manipulation ” mondiale sur le Covid-19

Ce film financé par crowdfunding, qui entend dénoncer les “mensonges et corruptions” autour de l’épidémie, agite depuis plusieurs jours les réseaux sociaux où il est largement accusé de “complotisme”.

VIDÉO : “ Hold-up ”, le documentaire jugé “ complotiste ” contre la “ manipulation ” mondiale sur le Covid-19

Par : valeursactuelles.com

L’affiche donne le ton : deux personnes masquées, les logos de l’AFP, BFMTV, CNews et TF1 à la place des yeux, la mention « Mensonges, corruptions, manipulations »… Mercredi 11 novembre est officiellement sorti le documentaire Hold-up, qui entend dévoiler au grand jour les « erreurs commises au plus haut niveau » dans la gestion de l’épidémie du Covid-19 en France. Depuis quelques jours, le film circule déjà en libre accès sur des plateformes et agite les réseaux sociaux, où il est largement accusé de complotisme, rapporte Libération

Une « incroyable et phénoménale entreprise de manipulation globale »

Le quotidien résume la thèse principale du film : le Forum économique mondial de Davos se sert du Covid-19 – une maladie créée par l’homme – dans le cadre d’un « plan global [pour] soumettre l’humanité ». Le producteur du film, Christophe Cossé ne s’en cache pas. « Notre but : avertir, ou alerter, informer la population de ce qui est en train de se tramer de façon totalement pernicieuse et extrêmement bien calculée », explique-t-il dans une tribune, où il dénonce une « incroyable et phénoménale entreprise de manipulation globale, au service d’une sombre idéologie, qui […] distille la peur, la menace et la confusion afin que chacun perde ses repères pour mieux embrasser le pouvoir et l’autorité dans une servitude volontaire »

Des médecins, des journalistes, une élue, Pinçon-Charlot… et Douste-Blazy

Au total, 37 intervenants participent à ce documentaire d’une durée de 2h43. La plupart sont membres de l’association BonSens, un « lobby citoyen » qui regroupe des personnalités critiques vis-à-vis de la gestion de la crise sanitaire, explique Libération. Avec comme personnage central Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches. Pêle-mêle, on retrouve également la députée ex-LREM Martine Wonner, le directeur de publication de France Soir – un ancien journal devenu une plateforme bénévole – Xavier Azalbert, la généticienne et ancienne chercheuse à l’Inserm Alexandra Henrion-Claude, l’ex-ministre Philippe Douste-Blazy ou encore la sociologue de gauche Monique Pinçon-Charlot. Dans une séquence qui a beaucoup tourné sur les réseaux sociaux, cette dernière critique notamment le discours de « peur » instauré par les médias et évoque même une « troisième guerre mondiale » et un « holocauste » visant à « éliminer la partie la plus pauvre de l’humanité, parce que les riches n’en ont plus besoin »



Anti-masques, virus fabriqué par l’homme… 

Pendant tout le film, ces invités dénoncent « les incohérences et contradictions », tant au niveau « politique que scientifique » dans la prise en charge de l’épidémie en France. Ils sont de fervents opposants au port du masque, dénonçant son inutilité à coups de micros-trottoirs. Par exemple, un homéopathe estime que le « masque ne sert à rien quand vous n’êtes pas malade ». Si le documentaire appuie sur certaines controverses bien établies, plusieurs séquences ont immédiatement été cataloguées comme complotistes. Un homme présenté comme un ancien opérateur du renseignement assure par exemple, visage couvert, qu’une « source de l’Agence de sûreté nucléaire » lui a dit « que le virus avait été fabriqué ». Un autre intervenant accuse même l’Institut Pasteur d’être à l’origine de l’épidémie. 

Un crowdfunding de près de 200 000 euros

Ce documentaire, qui se présente comme une enquête journaliste, a vu le jour grâce au crowdfunding. Sur Twitter, le maître de conférence à l’Université de Paris Tristan Mendès France explique que le film a levé plus de 182 000 euros sur la plateforme Ullule et collecte plus de 90 000 euros par mois sur Tipeee. Leur objectif initial de 20 000 euros a ainsi été dépassé en… quatre jours, selon Libération. Grâce, notamment aux relais sur Facebook dans des groupes liés aux « gilets jaunes » ou de soutien à Didier Raoult. D’après Tristan Mendès France, les deux statuts Facebook qui promeuvent le documentaire atteignent une exposition potentielle de près de six millions de personnes, alors que le film n’est sorti officiellement que le 11 novembre. 

Derrière la caméra, on trouve Pierre Barnérias, un ancien journaliste passé par TF1, Europe 1 ou encore Ouest-France. Il a pu compte sur sa chaîne YouTube Thana TV, forte de plus de 70 000 abonnés, pour relayer son projet. A ses côtés, deux producteurs : Nicolas Réoutsky et Christophe Cossé, qui ont tous deux travaillé avec France Télévisions. En prime, le documentaire a bénéficié de la publicité de l’actrice Sophie Marceau, qui l’a recommandé sur son compte Instagram. 

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