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mardi 24 novembre 2020

VIDEO - “Régime autoritaire”, “dérive sécuritaire” : l'Extrême gauche s’en prend aux policiers après l’évacuation des clandestins à Paris

Après l’évacuation tendue de migrants, place de la République, des personnalités de gauche ont lancé des invectives à l’encontre des forces de l’ordre.

VIDEO - “Régime autoritaire”, “dérive sécuritaire” : la gauche s’en prend aux policiers après l’évacuation des clandestins à Paris

Par : valeursactuelles.com


Policiers et gendarmes avaient reçu pour ordre d’évacuer la place de la République à Paris, lundi 23 novembre. Des clandestins s’y étaient installés en protestation après avoir été évacués d’un camp illégal de Saint-Denis au début de la semaine dernière. L’évacuation, lundi soir, a été mouvementée avec plusieurs heurts entre clandestins et policiers alors que mardi 24 novembre, à l’Assemblée nationale est votée la proposition de loi sur la « sécurité globale » - dont l’un des articles préconise le floutage des policiers.

« Tout le monde était pacifique »

L’intervention des policiers à cette manifestation de clandestins a déchaîné certaines personnalités de gauche et d’extrême gauche. A commencer par le député de La France Insoumise, Eric Coquerel, présent au rassemblement. Pour lui, les migrants ont été « invisibilisés » depuis leur évacuation à Saint-Denis. Il a ensuite assuré à BFMTV que « tout le monde était pacifique ». L’élu a déploré une « première charge très violente » de la part des policiers et une « seconde dont (il) a été victime ». Il a jugé que les gestes des agents étaient « disproportionnés », et a établi un rapprochement avec la loi sur la « sécurité globale » dont un article est vivement critiqué par l’opposition selon laquelle il met en danger la liberté de la presse.

Un « régime autoritaire » ?

Jean-Luc Mélenchon n’a pas non plus tardé à commenter les faits qu’il a comparés à des « scènes d'une rare barbarie qui signalent le basculement dans un régime autoritaire ». Il s’en est pris, à son tour, à la loi de sécurité globale, relaye BFMTV. « Les excuses pitoyables de M. Darmanin sont naturellement les bienvenues, elles soulignent l'erreur fondamentale de sa loi. »

« L'Etat donne de lui-même un spectacle lamentable », a commenté dans la presse Ian Brossat. L’adjoint de la mairie de Paris - chargé, pour rappel, de l'accueil des réfugiés - aurait été empêché de sortir de la manifestation. Il a ajouté, comme le relate franceinfo : « Il y a une réponse policière à une situation sociale. On n'en sortira qu'à la condition de trouver pour ces personnes des solutions d’hébergement. »

Quant au secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez a jugé qu’il s’agissait d’une « façon de faire scandaleuse » et que celle-ci « pose la question de l'accueil des migrants ». Revenant sur les tensions et les heurts lors de l’évacuation du campement illicite, il a pointé du doigt une « une dérive sécuritaire et de répression ».

Darmanin a saisi l’IGPN

Du côté du gouvernement, les ministres de la Citoyenneté Marlène Schiappa et du Logement Emmanuelle Wargon ont publié un communiqué ce mardi 24 novembre. « Les migrants sont des personnes qui doivent être traitées avec humanité et fraternité », est-il écrit. Les deux ministres ont demandé à ce que des « solutions de prise en charge soient trouvées sans délai pour les personnes en situation de détresse ». Elles ont aussi informé : « D’ores et déjà 240 places sont identifiées par le préfet de la région Ile-de-France, en centre d’accueil et d’examen des situations administratives et dans les structures de l’hébergement d’urgence. »

Peu de temps après l’évacuation des clandestins lundi soir, Gérald Darmanin avait jugé les images des tensions de « choquantes ». Le ministre de l’Intérieur a alors demandé un rapport circonstancié de la part du préfet de police sur « l’évacuation du campement illicite ». Il lui a été remis ce mardi matin. Gérald Darmanin a ainsi révélé : « Celui-ci m’a proposé la saisine de l’IGPN sur plusieurs faits inacceptables. J’ai demandé à l’IGPN de remettre ses conclusions sous 48h et les rendrai publiques. » […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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