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mardi 15 décembre 2020

Prison émiratie dans une usine Total au Yémen: 216 millions d’euros du contribuable français pour permettre la torture?

51 députés ont signé une lettre ouverte demandant au Quai d’Orsay de faire pression sur Abu Dhabi afin que l’Émirat cesse d’utiliser un site de Total au Yémen comme base militaire, et possiblement de prison où serait pratiquée la torture. Le député LEF François-Michel Lambert, un des signataires, revient sur l’affaire au micro de Sputnik.

Prison émiratie dans une usine Total au Yémen: 216 millions d’euros du contribuable français pour permettre la torture?

Par : fr.sputniknews.com

Un site de liquéfaction de gaz dont l’entreprise française Total est actionnaire principal à hauteur de 40% est utilisé par un pays étranger au Yémen, affirment 51 députés français dans une lettre ouverte à Jean-Yves Le Drian. Il s’agit du site dont l’État français a accompagné la construction avec une garantie de crédit de 216 millions d’euros. Les parlementaires affirment que le lieu abrite une base militaire ainsi qu’une prison secrète attribuées aux Émirats arabes unis (EAU).

L’activité de l’usine a été gelée au début de la guerre, en 2015. L’installation représentait auparavant jusqu’à 45% des recettes fiscales du Yémen et rapportait aussi d’importantes recettes à Total.

Les Affaires étrangères sommées de réagir

L’un des députés signataires de cette lettre, François-Michel Lambert, coprésident du parti Liberté Écologie Fraternité (LEF), ne cache pas sa préoccupation dans un commentaire à Sputnik:

«Il est clair qu’on ne peut pas fermer les yeux sur les responsabilités françaises dans ce dossier. La France a des relations avec cette partie du monde dans un jeu de rôle où les choses ne sont pas forcément les plus claires.»

Au-delà même des considérations humanitaires qui, selon lui, devraient déjà interpeller dans cette affaire, il y a surtout une question de gestion d’argent public qu’il est indispensable de clarifier.

«Dans notre rôle de parlementaire, nous sommes là pour contrôler l’action du gouvernement et la gestion des fonds publics. Dans cette affaire, il y a 216 millions d’euros d’argent public qui ont été mobilisés pour accompagner le projet», explique François-Michel Lambert et […]   LIRE L'ARTICLE COMPLET



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